Auteur :
Sofia Djebbari
jeudi 02 juillet 2026 15:24
La conférence de presse d'avant-match, tenue ce mercredi à Vancouver, a été l'occasion pour Vladimir Petković de clore le chapitre des spéculations. Interrogé sur ses sentiments à l'idée d'affronter son pays d'adoption, le sélectionneur algérien a fait preuve d'une clarté exemplaire : "Je suis Suisse, c'est vrai, mais demain mon pays est l'Algérie. Je ne mélange pas les choses. Je suis fier de mon parcours helvétique, mais je suis avant tout le sélectionneur des Verts et je veux gagner."
L'exigence de la performance
Pour ce rendez-vous historique, Petković a fixé une barre très haute pour ses joueurs : ils devront afficher une "préparation à 120%" pour espérer renverser la Nati. Conscient que cette rencontre est largement médiatisée autour de sa propre personne, il a tenu à remettre le jeu au centre des préoccupations : "Ce n'est pas Vladimir Petković qui joue contre la Suisse. C'est l'Algérie qui affronte une nation de football performante. Il faut éviter de faire porter tout le poids de ce match sur mon nom."
Le mystère du gardien
Le sélectionneur a également profité de l'occasion pour réitérer sa confiance envers son effectif de gardiens, refusant de céder à la panique suite à la prestation mitigée d'Oussama Benbot face à l'Autriche. Interrogé sur le possible retour de Luca Zidane ou une autre option, il a tranché : "Nous avons trois gardiens en bonne forme. Nous choisirons celui qui sera le plus apte à offrir la meilleure performance sur le terrain demain." Le suspense reste donc entier jusqu'au coup d'envoi.