WAT : Dif : «Ma blessure fait partie du passé, et je suis capable d’apporter un plus»
PUBLIE LE : 07-02-2013 | 00:00 | PAR Othmane Riyad Baba Ahmed
"C’est une évidence, qu’une nouvelle défaite à Eulma va compliquer davantage notre mission."
Hamid, on imagine que vous avez retrouvé le sourire après une année de galère, suite à votre grave blessure…
Dieu merci, j’ai retrouvé le moral et le sourire après de longues semaines de souffrance. Je ne vous cache pas, qu’après plusieurs années d’entraînements quotidien, de regroupements et des déplacements les week-ends, ce n’était nullement facile de rester tout ce temps-là à la maison, où j’avais vraiment du mal à digérer cette nouvelle situation.
Le fait que vous enchaîniez des efforts sans douleur vous donne plus de confiance, non ?
Absolument, car je ne garde nullement les séquelles de l’opération ou de la blessure dans ma tête. C’est très important sur le plan moral d’entrer sur le terrain sans avoir cette crainte de se blesser de nouveau, ce qui me permet d’aller au contact, en retrouvant de la sorte mes habitudes, avant cette vilaine blessure.
Quel est votre plus mauvais souvenir durant votre période d’absence ?
Dans un premier temps, j’ai tenté d’accélérer mon retour à la compétition, en redoublant d’efforts afin d’aider mon équipe durant la phase aller, sauf que j’ai ressenti de nouvelles douleurs qui m’ont obligé à observer deux mois d’arrêt. Sincèrement, j’avais le moral à zéro ce jour-là, où j’ai failli même baisser les bras, car c’était trop dur pour moi de refaire pratiquement tout de nouveau, après plusieurs mois de sacrifice et de travail intense pour revenir.
Vous avez, néanmoins, renoué avec la compétition officielle lors de la réception de la JSK, en recevant un vibrant hommage de la part des supporteurs…
C’était un moment très particulier pour moi. Malgré le fait de
jouer quelques minutes seulement, j’ai senti mon utilité au club, et que je peux reprendre la compétition officielle, qui a un charme très particulier, avec l’ambiance des supporteurs et la pression des résultats.
Etes-vous prêt, désormais, à postuler à une place de titulaire.
Je suis en train de travailler très dur aux entraînements, afin
d’améliorer davantage ma condition physique, mais à
l’heure actuelle, je peux facilement débuter un match, car j’ai une très forte envie de rattraper le temps perdu et aider le WAT à enchaîner les résultats positifs.
Est-ce que le fait de travailler avec un staff qui connaît vos qualités par le passé est un vrai avantage ?
Ah oui, car c’est important de travailler avec des gens qui connaissent ta vraie valeur. Maintenant, cela ne doit pas
m’inciter à me contenter du minimum, mais plutôt à leur prouver que je mérite bien ma place dans l’équipe, en faisant les efforts nécessaires aux entraînements.
Lors des deux matches amicaux disputés durant la trêve, l’entraîneur vous a confié le brassard de capitaine. Une vraie marque de confiance…
Absolument, car cela montre qu’il a non seulement confiance en moi, mais que je suis aussi capable de guider mes coéquipiers sur le terrain. Je ne vous cache pas que c’est un vrai honneur pour moi de porter ce brassard, même si cela ne change pas ma façon de jouer ou mon comportement sur le terrain.
Justement, votre timidité ne vous empêche pas d’endosser convenablement le rôle du leader…
(Il sourit) Franchement, je ne suis pas quelqu’un qui gueule beaucoup sur le terrain, mais je préfère plus jouer le rôle du grand frère, en donnant simplement des consignes à mes jeunes coéquipiers et non des ordres, afin de les mettre en confiance. En plus, j’ai la chance d’être très respecté au sein du groupe, ce qui me permet de passer facilement le message.
A quelques heures du déplacement d’Eulma, comment voyez-vous cette rencontre ?
C’est un match très important pour nous. Après notre récente
défaite à domicile face à l’ESS, nous avons gâché une très belle
opportunité de quitter la zone rouge en cas de victoire, surtout avec les résultats favorables de nos concurrents au maintien.
Après deux défaites consécutives, vous n’avez plus le droit à l’erreur, n’est-ce pas ?
C’est une évidence, qu’une nouvelle défaite à Eulma va compliquer davantage notre mission, et c’est pour cela que nous devons tout donner durant toute la partie, afin de revenir avec un résultat positif en stoppant de la sorte notre mauvaise passe actuelle.
Dieu merci, j’ai retrouvé le moral et le sourire après de longues semaines de souffrance. Je ne vous cache pas, qu’après plusieurs années d’entraînements quotidien, de regroupements et des déplacements les week-ends, ce n’était nullement facile de rester tout ce temps-là à la maison, où j’avais vraiment du mal à digérer cette nouvelle situation.
Le fait que vous enchaîniez des efforts sans douleur vous donne plus de confiance, non ?
Absolument, car je ne garde nullement les séquelles de l’opération ou de la blessure dans ma tête. C’est très important sur le plan moral d’entrer sur le terrain sans avoir cette crainte de se blesser de nouveau, ce qui me permet d’aller au contact, en retrouvant de la sorte mes habitudes, avant cette vilaine blessure.
Quel est votre plus mauvais souvenir durant votre période d’absence ?
Dans un premier temps, j’ai tenté d’accélérer mon retour à la compétition, en redoublant d’efforts afin d’aider mon équipe durant la phase aller, sauf que j’ai ressenti de nouvelles douleurs qui m’ont obligé à observer deux mois d’arrêt. Sincèrement, j’avais le moral à zéro ce jour-là, où j’ai failli même baisser les bras, car c’était trop dur pour moi de refaire pratiquement tout de nouveau, après plusieurs mois de sacrifice et de travail intense pour revenir.
Vous avez, néanmoins, renoué avec la compétition officielle lors de la réception de la JSK, en recevant un vibrant hommage de la part des supporteurs…
C’était un moment très particulier pour moi. Malgré le fait de
jouer quelques minutes seulement, j’ai senti mon utilité au club, et que je peux reprendre la compétition officielle, qui a un charme très particulier, avec l’ambiance des supporteurs et la pression des résultats.
Etes-vous prêt, désormais, à postuler à une place de titulaire.
Je suis en train de travailler très dur aux entraînements, afin
d’améliorer davantage ma condition physique, mais à
l’heure actuelle, je peux facilement débuter un match, car j’ai une très forte envie de rattraper le temps perdu et aider le WAT à enchaîner les résultats positifs.
Est-ce que le fait de travailler avec un staff qui connaît vos qualités par le passé est un vrai avantage ?
Ah oui, car c’est important de travailler avec des gens qui connaissent ta vraie valeur. Maintenant, cela ne doit pas
m’inciter à me contenter du minimum, mais plutôt à leur prouver que je mérite bien ma place dans l’équipe, en faisant les efforts nécessaires aux entraînements.
Lors des deux matches amicaux disputés durant la trêve, l’entraîneur vous a confié le brassard de capitaine. Une vraie marque de confiance…
Absolument, car cela montre qu’il a non seulement confiance en moi, mais que je suis aussi capable de guider mes coéquipiers sur le terrain. Je ne vous cache pas que c’est un vrai honneur pour moi de porter ce brassard, même si cela ne change pas ma façon de jouer ou mon comportement sur le terrain.
Justement, votre timidité ne vous empêche pas d’endosser convenablement le rôle du leader…
(Il sourit) Franchement, je ne suis pas quelqu’un qui gueule beaucoup sur le terrain, mais je préfère plus jouer le rôle du grand frère, en donnant simplement des consignes à mes jeunes coéquipiers et non des ordres, afin de les mettre en confiance. En plus, j’ai la chance d’être très respecté au sein du groupe, ce qui me permet de passer facilement le message.
A quelques heures du déplacement d’Eulma, comment voyez-vous cette rencontre ?
C’est un match très important pour nous. Après notre récente
défaite à domicile face à l’ESS, nous avons gâché une très belle
opportunité de quitter la zone rouge en cas de victoire, surtout avec les résultats favorables de nos concurrents au maintien.
Après deux défaites consécutives, vous n’avez plus le droit à l’erreur, n’est-ce pas ?
C’est une évidence, qu’une nouvelle défaite à Eulma va compliquer davantage notre mission, et c’est pour cela que nous devons tout donner durant toute la partie, afin de revenir avec un résultat positif en stoppant de la sorte notre mauvaise passe actuelle.


