CSC : Ils ont évité le piège bel-abbésien
PUBLIE LE : 11-02-2013 | 00:00 | PAR Tahar Aggoune
Encore un autre huis clos qui se profile
Comme prévu, cette rencontre qui est la quatrième de la saison entre les deux antagonistes, n’a pas été de tout repos pour Bezaz et ses coéquipiers. La parfaite connaissance des uns et des autres et aussi les conditions difficiles, ont fait que l’indécision avait planée sur les débats. De plus, le groupe constantinois qui partait comme potentiel favori, n’a pas eu les automatismes escomptés au niveau de ses compartiments du jeu. Un réseau défensif, certes présent, mais manquant de lucidité à l’image de l’oubli d’El Bahari qui a ouvert la marque. Le milieu du terrain, revenu à ses anciennes habitudes, n’a pu apporter cette rapidité dans la relance. Alors que la ligne offensive avait, de nouveau, brillé par des ratages de débutants. N’est-ce pas Tiaiba, Hadiouche et Boulemdais ? Le succès a vite fait de faire oublier ce match à mettre aux oubliettes pour ceux qui suivent le parcours du club.
Bounaas : «On s’attendait à pareille réaction adverse»
Satisfait de l’issue finale du match, l’adjoint Bounaas devait déclarer en toute fin de ce rendez-vous : «On savait que l’adversaire était depuis la phase retour dans de meilleures conditions. Sa réaction sur le terrain nous a quelque peu gênés, et heureusement que nos joueurs ont su garder cette détermination et cette volonté à aller de l’avant. Les ratages ont de nouveau rendu notre tâche complexe, mais l’essentiel sera cette précieuse victoire qui nous donne l’opportunité de garder une bonne dynamique pour la suite du parcours. N’oublions pas que la pelouse des plus glissantes a été l’un de nos handicaps dans ce match. »
Heureux Boulemdais
En retrouvant le chemin des filets adverses, l’attaquant Boulemdais vient de mettre fin à une longue période de disette qui dure depuis le match aller devant la JS Kabylie. C’est ce qui justifie ses sourires en fin de partie : «C’est évident d’être satisfait, malgré les difficultés rencontrées devant Bel-Abbès. En marquant de nouveau, cela pourrait être révélateur d’un avenir meilleur. Il n’y a pas pire pour un attaquant que de continuer à courir derrière son efficacité. Et croyez-moi ce n’est pas faute de mettre la totalité de mes moyens pour y arriver. Mais, l’essentiel restera, une fois de plus, cette précieuse victoire devant un adversaire venu pour réussir quelque chose à Hamlaoui.»
La déception de Bezaz
Tout un chacun a pu remarquer que la sortie prématurée du meneur de jeu clubiste Bezaz s’est faite de manière inhabituelle pour le joueur. Dès son remplacement par Hadiouche, le joueur a rallié tête basse les vestiaires sans transiter comme à l’accoutumée par le banc des remplaçants. Un moment de gêne pour les présents qui ont commenté diversement cette façon de faire. Il faut dire que Bezaz est passé à côté de son sujet, comparativement aux rencontres précédentes, mais l’on s’accorde à dire qu’il a évolué dans des conditions des plus spécifiques. Le joueur possède bien des ressources et ne risque pas de tomber dans le découragement, c’est une certitude. Il a d’ailleurs bien reconnu en fin de partie qu’il n’a pas eu la production escomptée, et c’est à son honneur.
---------
Encore un autre huis clos qui se profile
Etant sous le coup de deux rappels à l’ordre, le club constantinois pourrait s’exposer à un autre huis clos face à la JS Saoura. Et pour cause, l’arbitre du match Zouaoui avait consigné sur sa feuille de match les jets de fumigènes. Dans le cas où cela viendrait à se concrétiser, il y a de quoi se poser moult questions sur un déficit évident en matière de recette du stade en particulier. Il serait temps de trouver solution à des agissements qui pénalisent l’ensemble au plus haut point.
Bounaas : «On s’attendait à pareille réaction adverse»
Satisfait de l’issue finale du match, l’adjoint Bounaas devait déclarer en toute fin de ce rendez-vous : «On savait que l’adversaire était depuis la phase retour dans de meilleures conditions. Sa réaction sur le terrain nous a quelque peu gênés, et heureusement que nos joueurs ont su garder cette détermination et cette volonté à aller de l’avant. Les ratages ont de nouveau rendu notre tâche complexe, mais l’essentiel sera cette précieuse victoire qui nous donne l’opportunité de garder une bonne dynamique pour la suite du parcours. N’oublions pas que la pelouse des plus glissantes a été l’un de nos handicaps dans ce match. »
Heureux Boulemdais
En retrouvant le chemin des filets adverses, l’attaquant Boulemdais vient de mettre fin à une longue période de disette qui dure depuis le match aller devant la JS Kabylie. C’est ce qui justifie ses sourires en fin de partie : «C’est évident d’être satisfait, malgré les difficultés rencontrées devant Bel-Abbès. En marquant de nouveau, cela pourrait être révélateur d’un avenir meilleur. Il n’y a pas pire pour un attaquant que de continuer à courir derrière son efficacité. Et croyez-moi ce n’est pas faute de mettre la totalité de mes moyens pour y arriver. Mais, l’essentiel restera, une fois de plus, cette précieuse victoire devant un adversaire venu pour réussir quelque chose à Hamlaoui.»
La déception de Bezaz
Tout un chacun a pu remarquer que la sortie prématurée du meneur de jeu clubiste Bezaz s’est faite de manière inhabituelle pour le joueur. Dès son remplacement par Hadiouche, le joueur a rallié tête basse les vestiaires sans transiter comme à l’accoutumée par le banc des remplaçants. Un moment de gêne pour les présents qui ont commenté diversement cette façon de faire. Il faut dire que Bezaz est passé à côté de son sujet, comparativement aux rencontres précédentes, mais l’on s’accorde à dire qu’il a évolué dans des conditions des plus spécifiques. Le joueur possède bien des ressources et ne risque pas de tomber dans le découragement, c’est une certitude. Il a d’ailleurs bien reconnu en fin de partie qu’il n’a pas eu la production escomptée, et c’est à son honneur.
---------
Encore un autre huis clos qui se profile
Etant sous le coup de deux rappels à l’ordre, le club constantinois pourrait s’exposer à un autre huis clos face à la JS Saoura. Et pour cause, l’arbitre du match Zouaoui avait consigné sur sa feuille de match les jets de fumigènes. Dans le cas où cela viendrait à se concrétiser, il y a de quoi se poser moult questions sur un déficit évident en matière de recette du stade en particulier. Il serait temps de trouver solution à des agissements qui pénalisent l’ensemble au plus haut point.


