Interview

Toldo : «L’Algérie possède une équipe forte qui n’est pas facile à battre, le match contre l’Allemagne en est la preuve»

«Belfodil n’était pas prêt à jouer dans un grand club comme l’Inter» «J’ai déjà affronté l’équipe d’Algérie aux Jeux méditerranéens et j’ai été impressionné par la qualité de ses joueurs»

Auteur : Brahim Hanifi jeudi 11 décembre 2014 22:22

L’ancien gardien de but de l’Inter et de la sélection italienne, Francesco Toldo, nous a accueillis au siège du club nerazzurri où il nous a accordé ce long entretien. L’ancien gardien du Milan AC et de la Fiorentina nous a parlé de plusieurs sujets, notamment son parcours, l’équipe d’Italie et les performances des Verts lors du dernier Mondial où il vante les qualités des camarades de Brahimi. Après sa retraite prise avec l’Inter en 2010, Toldo fait partie du projet lancé par la direction du club milanais « L’Inter Forever » avec ses anciens camarades. L’ex-portier de l’Inter affirme qu’il est prêt à venir en Algérie dans le cadre de ce projet, pour y jouer un match amical. 

 

Merci Monsieur Toldo pour votre accueil, dites-nous tout d’abord ce que vous devenez, après votre retraite ?
Merci de m’avoir offert cette opportunité de m’adresser au public algérien que je salue à l’occasion. Après avoir gagné la Ligue des champions avec l’Inter en 2010, j’avais décidé de prendre ma retraite, j’ai senti que le moment était venu pour cela. Je suis heureux comme un petit enfant pour tous les titres que j’ai remportés avec les Nerazzurri. Je suis devenu, par la suite, ambassadeur de l’Inter dans le cadre du projet « Inter Campus », un projet social extraordinaire organisé par la direction de l’Inter, et qui consiste à donner leur chance aux jeunes talents d’intégrer une académie de football. J’avais des contacts également avec le sélectionneur de l’équipe italienne des U21, Luigi Di Biagio, pour m’occuper des gardiens de but. J’ai occupé ces deux postes pendant trois ans. Je me suis consacré par la suite à un autre projet ambitieux « Inter Forever » qui rassemble les anciens joueurs du club pour jouer des matchs galas un peu partout dans le monde.
La direction de l’Inter accorde-t-elle un intérêt à ce projet ?
Absolument, ce projet est une publicité pour l’Inter avec la participation de stars qui ont déjà porté le maillot du club, comme Luis Figo, Javier Zanetti, Youri Djorkaeff, Cordoba. Les joueurs qui prennent leur retraite rejoignent l’équipe de l’Inter Forever. Il est vrai que le rendement physique y est moyen vu le manque d’entraînement, mais le spectacle est assuré. Vous pouvez trouver nos plannings et des interviews des joueurs sur notre site officiel.
Pourrait-on voir l’Inter Forever en Algérie ?
Ce sera une belle chose. Cela nous intéresse effectivement, sachant que l’Algérie et l’Afrique du Nord en général suivent le championnat italien et connaissent parfaitement les anciens joueurs, notamment ceux de l’Inter.
Parlons des deux représentants de l’Italie en Ligue des champions, la Juventus et la Roma, ne craignez-vous pas de revivre le scénario de la saison dernière ?
Malheureusement, ce sera le cas, ce sera difficile encore une fois pour la Roma et la Juventus qui se battent pour sortir des groupes. L’Inter est dans une période de transition. Les résultats réalisés en 2010 ont toujours un impact négatif sur le club, il lui faut une année ou deux pour revenir à son niveau.

La récente défaite de la Juventus contre Genoa peut-elle donner confiance à ses concurrents pour la course au titre ?

Il est difficile de maintenir le même rythme pendant quatre ans. Il y a plusieurs facteurs qui influent sur la bonne marche de l’équipe. En s’inclinant contre Genoa, la Juventus a donné l’espoir à la Roma de revenir et le concurrencer pour le titre. Pour les autres clubs, je crois qu’ils sont loin derrière. Je souhaite à l’Inter de pouvoir revenir dans la course au titre.
La défaite de la Roma contre le Bayern Munich sur le score de 7 à 1 est une preuve des difficultés et du niveau actuel du championnat italien, n’est-ce pas ?
La défaite de la Roma est douloureuse pour tout le football italien. Le niveau du Calcio a régressé par rapport aux autres championnats. Le championnat italien était le meilleur, ce n’est plus le cas maintenant. Un grand travail nous attend pour retrouver le niveau d’antan. Je crois que cela est dû à la mauvaise gestion et la crise financière que subit le pays. La Juventus gagne facilement ses matches en championnat, mais éprouve des difficultés en Europe, même devant des clubs modestes.
Tolda a-t-il réalisé tous ses rêves avec le maillot de l’Inter ?
Absolument, je suis fier d'avoir porté pendant neuf ans le maillot de l’Inter. J’ai joué également pendant huit années avec la Fiorentina. Mon parcours doit être un exemple pour les enfants et les jeunes joueurs. Le parcours d’un joueur ne devra pas être vécu comme une corvée à cause de la pression, mais comme quelque chose d’extraordinaire qui lui procurera du bonheur. J’étais très heureux de garder les buts de mon équipe, c’est le secret de ma réussite.
Il est difficile d’être un joueur exemplaire que les supporters applaudissent dans différents stades. Ce qui était votre cas, comment l’expliquez-vous ?
Merci, c’est bien d’être reconnu, même en dehors de l’Italie. Etre un grand joueur, un exemple, une icône dans un club, ça n’arrive pas par hasard. Le joueur doit être exemplaire et représenter les couleurs de son club avec tout le professionnalisme souhaité. J’ai toujours travaillé sérieusement, que ce soit avec l’Inter ou la Fiorentina ou la sélection italienne. Cela me fait plaisir d’entendre que Toldo était un joueur exemplaire sur et en dehors des terrains. Il est rare de trouver des gardiens comme ça maintenant, mais je suis optimiste avec l’arrivée de la nouvelle génération.
Beaucoup ne savent peut-être pas que vous avez déjà marqué un but dans le championnat italien, racontez-nous…
(Il rit.) Tout à fait. C’était une chose extraordinaire. Avant de marquer, j’ai dit à l’entraîneur Hector Raul Cuper : «Nous sommes menés, le match est terminé, je vais prendre le risque de monter pour tenter de marquer.» Et il m’a donné son accord. On a encaissé un but à trois minutes de la fin et nous avons égalisé sur le dernier corner qui nous a été accordé. J’étais convaincu de pouvoir égaliser, c’était un pressentiment. Je profite de l’occasion pour transmettre un message aux jeunes joueurs algériens : ayez confiance en vous et profitez de la chance de briller qui se présente. 

Passons à la dernière Coupe du monde. Pourquoi à votre avis l’Italie n’est pas parvenue à se qualifier au deuxième tour au minimum ?

L’Italie avait des objectifs ambitieux, certes, mais les motivations n’ont pas suivi. On a vu des équipes qui n’ont pas le niveau de l’Italie, mais dont les joueurs ne cessaient de courir sur le terrain et jouer avec la hargne. Je crois que c’est cela qui a fait défaut à notre sélection.
Mais il y a aussi un changement au niveau de l’effectif, on ne retrouve plus des joueurs comme Del Piero, Nesta, Cannavarro et Totti, entre autres. Ne pensez-vous pas que la génération actuelle a moins de talent ?
Sans parler des noms, l’équipe actuelle n’a pas la même hargne qui animait les anciens joueurs. C’est malheureux et décevant que l’Italie sorte du premier tour de la Coupe du monde. Je souhaite que Conte redressera la barre et redorera l’image de la sélection.
L’Algérie a évolué dans un groupe composé de la Russie, la Belgique et la Corée du Sud, comment jugez-vous son niveau ?
L’Algérie avait une forte équipe lors du dernier Mondial, pas du tout facile à battre. Quand j’étais dans le staff technique des jeunes catégories, on a affronté l’Algérie dans le cadre des Jeux méditerranéens. Les Algériens étaient trop forts à tous les niveaux. Ce qui a attiré mon attention, c’est leur attachement aux couleurs nationales. Avec ces qualités, l’Algérie sera toujours un adversaire difficile, que ce soit en Coupe du monde ou dans les autres compétitions. Je crois que le football en Afrique du Nord a progressé, l’élimination de la Russie par l’Algérie en est la meilleure preuve. 
L’Algérie a été battue par l’Allemagne sur le score de 2 à 1, après prolongations, peut-on dire que c’est le match le plus difficile pour le champion du monde dans le tournoi ?
Absolument, c’était un match très difficile pour l’Allemagne. L’Algérie possède une grosse équipe avec des joueurs exceptionnels. Les joueurs qui évoluent en Europe ont donné le plus escompté. Ils jouent dans les grands championnats d’Europe, ce qui est susceptible de relever le niveau dans le groupe.
Connaissez-vous les joueurs algériens qui évoluent dans le championnat italien ?
Bien que je ne suive pas trop le championnat ces derniers temps, je connais l’ex-attaquant de l’Inter, Belfodil. Il a des qualités physiques formidables, mais je crois qu’il n’était pas prêt à jouer dans un grand club comme l’Inter.
Pour quelles raisons n’a-t-il pas réussi à l’Inter ?
Il a joué dans une période difficile où l’Inter était en pleine période de transition. Après l’année 2010 pleine de succès, le niveau de l’équipe a régressé de manière significative. Les jeunes joueurs ont eu du mal à se faire une place de titulaire et jouer régulièrement à cause de la pression. L’entraîneur avait des difficultés pour lancer les jeunes dans le bain, à cause des supporters qui exigeaient de bons résultats. Belfodil a de bonnes qualités, mais il lui fallait confirmer et prouver dans cette période difficile. Il a eu quand même un bon rendement avec Bologne et Parme aussi. Rappelez-moi le nom de l’autre joueur…
Saphir Taïder…
Oui, lui aussi possède des qualités physiques et techniques. Son cas est semblable à celui de Belfodil. Ils ont rejoint l’Inter dans une période difficile.
Peut-on parler dans ce cas de malchance ?
Oui, même si cela leur servira d’expérience dans leur carrière. Je sais qu’ils faisaient l'objet d’un intérêt particulier en Algérie lorsqu’ils ont rejoint une équipe comme l’Inter. Ce n’est pas du tout facile de jouer dans ce club qui recrute de grands joueurs et où la concurrence est féroce pour gagner une place de titulaire.

Avez-vous déjà visité l’Algérie ?
Non, je suis allé au Maroc et en Tunisie, mais pas en Algérie. 
Etes-vous motivé pour une visite dans ce pays ?
Absolument, mais pas pour y jouer des matchs seulement. Le projet « Inter Forever » consiste à visiter un pays et découvrir plusieurs autres aspects, notamment historique et touristique. Je pense que ce sera formidable.
Savez-vous que l’Algérie est un beau pays ?
Certainement, j’ai eu l’occasion de le voir sur le petit écran, c’est un beau pays.
Le peuple algérien est fan du football italien et des joueurs italiens, notamment les anciens…
Oui, nous savons que le football italien est très suivi en Afrique du Nord, notamment en Algérie, c’est formidable. Les médias parlent d’opérations terroristes là-bas, mais nous savons que ce ne sont que des assertions. 
L’année dernière, Javier Zanetti était l’invité de la cérémonie du Ballon d’Or algérien, pouvez-vous faire de même pour la prochaine édition ?
Ce sera un honneur pour moi.
Le gardien de but algérien a brillé lors du dernier Mondial où il a été parmi les meilleurs du tournoi…
Je ne le connais pas, mais je sais que la majorité des gardiens de but sont fous. (Il rit.)
En dépit de ses belles performances, à l’instar du Costaricien Keylor Navas et l’Américain Tim Howard, le gardien de but algérien n’a pas rejoint un grand club après la Coupe du monde, comme la plupart de ses camarades en sélection. Pourquoi à votre avis ?
On ne sait toujours pas ce qui se passera dans la période des transferts. Je ne sais pas pourquoi ce gardien ou les autres joueurs n’ont pas été recrutés par de grands clubs, mais je suis persuadé qu’ils atteindront leurs objectifs au fil du temps. Quand j’étais jeune, mon rêve était de jouer à Arsenal qui était fort à cette époque. Je ne l’ai pas fait, mais j’ai réussi une grande carrière dans les grands clubs italiens. Le manager joue un rôle, certes, mais ce sont les qualités et les capacités du joueur qui font la différence sur et en dehors du terrain.
L’Inter a connu des difficultés après avoir gagné tous les titres. L’Algérie disputera la Coupe d’Afrique, après avoir brillé en Coupe du monde, comment voyez-vous son parcours dans cette compétition ?
C’est un problème que rencontrent les clubs ou les équipes nationales. Lorsque vous brillez dans une compétition comme c’est le cas de l’Algérie, il faut garder le même niveau, si l’on ne veut pas attirer les critiques de tout le monde. Les clubs souffrent plus de ce problème. Lorsque vous jouez un match de Ligue des champions contre une équipe comme le Real ou le FC Barcelone dans un stade plein à craquer, ce sera difficile d’affronter ensuite des équipes comme Catania et Cagliari par exemple qui ont plus d’envie de jouer que vous. L’Algérie a montré un bon visage en Coupe du monde et lors des éliminatoires de la CAN et si elle ne garde pas les mêmes motivations, elle passera à côté en phase finale. 
Après le départ de Mourinho, la diretion de l’Inter a recruté Benitez, ça n’a pas marché. L’Algérie a remplacé Halilhodzic par Gourcuff et les choses se sont plutôt bien passées. Le changement signifie-t-il toujours un recul ?
L’Inter a construit une équipe forte entre 2005 et 2010 où tous les ingrédients ont été réunis pour glaner des titres. Après le départ de Mourinho, les motivations n’étaient pas les mêmes. N’importe quel entraîneur qui lui aurait succédé n'aurait pu réussir. Le changement ne signifie pas systématiquement la régression du niveau.
Quels sont les moments fabuleux que vous avez vécus en tant que gardien de but dans votre carrière ?
J’en ai vécu beaucoup, je me rappelle de la Coupe d’Italie que nous avons gagnée à Florence. Beaucoup de matches m’ont marqué, que ce soit avec l’Inter ou Valence, les grands match`s contre la Juventus et le but que je leur ai marqué. Je n’oublierai pas non plus la demi-finale de l’Euro 2000 contre la Hollande où j’ai réussi à arrêter trois penaltys et en marquer un dans la série fatidique. Je me souviens aussi de mes débuts avec les jeunes catégories dans des petits clubs.
Qui était votre modèle au début de votre carrière ?
Dino Zoff qui a gagné la Coupe du monde de 1982 a été incontestablement mon modèle. J’admirais aussi Giovanni Galli, Walter Zenga, l’ancien gardien de l’Inter, et Peter Schmeichel. Mais j’ai toujours essayé de me distinguer en me basant sur mes propres qualités. Maintenant que je vois des jeunes dire que je suis leur modèle, cela m’honore.
Quel était l’attaquant bête noire de Toldo à qui il marque à la moindre occasion ?
Del Piero, Batistuta, Ibrahimovic, Eto’o, Vieri et Totti. Il y a aussi Montella et Inzaghi. Chaque équipe avait son buteur. En Europe, il y avait Ronaldo le phénomène et Luis Figo.
Qui est celui qui a vous a mis le plus de buts ?
(Il rit.) Je n’ai pas compté, mais je pense que c’est Vincenzo Montella ou Del Piero.
Ce n’est pas Totti ?
Non !
Montella et Del Piero…
Oui, je crois que le meilleur but, par contre, que j’ai encaissé était l’œuvre de Del Piero qui a réussi une belle reprise dans un match opposant la Juventus à la Fiorentina (2-0). 
Qui est le meilleur joueur italien de tous les temps ?
Je crois que c’est Totti et Del Piero. Ils sont les meilleurs sur et en dehors du terrain.

Qui est le meilleur parmi ces trois : Baggio, Totti et Del Piero ?
Ce sont tous de grands joueurs. Ils ont beaucoup de talent et des qualités offensives extraordinaires. Je les classe selon l’âge ; Baggio, Del Piero et Totti.
Quel est votre favori dans le Clasico espagnol Real-Barcelone ?
Personnellement, je soutiens le Real Madrid. J’ai affronté plusieurs fois les deux clubs, ce sont deux écoles différentes. 
Messi ou Ronaldo ?
Je crois que Ronaldo est le meilleur.
Quel gardien voudriez-vous voir titulaire en sélection italienne ?
Buffon bien évidemment, il est le meilleur.
Le meilleur club en Europe actuellement ?
Le Bayern de Munich.
Le meilleur en Italie ?
J’espère que ce sera la Roma (Il rit.)
Que signifie pour vous le derby entre le Milan AC et l’Inter ?
Un derby n’est pas comme les autres matches. Je me rappelle du quart de finale de la Ligue des champions entre le Milan AC et nous qui s’est joué dans une ambiance extraordinaire. Les deux matches se sont achevés par des nuls, malheureusement le Milan s’est qualifié grâce à la différence de buts. C’est un match qui attire l’attention de toute la planète puisqu’il se joue dans une ville qui respire le football et dans un stade légendaire.
Quelle est la différence entre le derby de la capitale Rome et celui de Milan ?
Le derby de Rome est un derby violent où les supporters ont un comportement qui n’a rien à voir avec le football. Le derby de Milan est différent, d’une autre dimension où il y a beaucoup de stars. C’est le deuxième match le plus suivi dans le monde, après le Clasico Real-Barcelone. Même les supporters des deux clubs sont exemplaires.
Que signifie pour vous le mot football ?
Le football est le sport le plus populaire dans le monde, une compétition extraordinaire entre plusieurs joueurs de différentes nationalités. Chacun de nous qui suit le football sur le petit écran est fan d’une star qui lui procure du bonheur.
L’Inter ?
L’Inter fait partie des grands clubs dans le monde. C’est un club qui a une bonne réputation à travers le monde qui constitue une fierté pour les amoureux du football. Il a été lié pendant 20 ans à la famille Moratti, il connaîtra plus de progrès dans l’avenir. 
Pelé ou Maradona ? 
Je crois que Maradona est le meilleur, c’est un artiste, son niveau était toujours au top pendant toute sa carrière. 
Votre plat préféré ?
(Il rit.) Tous les plats qui sont bien préparés.
Votre musique préférée ?
Luciano Lugabue est un musicien de gros calibre.
Le plus beau pays que vous avez visité ?
Je crois que l’Italie est le pays le plus beau du monde.
Merci Monsieur Toldo, on vous laisse le soin de vous adresser au public algérien en guise de conclusion de cet entretien…
Je remercie le peuple algérien qui est un mordu de football et proche de l’Italie. Je sais qu’il y a beaucoup de fans de l’Inter. Nous avons hâte de venir en Algérie dans le cadre de « L’Inter Forever » pour découvrir ce beau pays. Mes salutations à tous les Algériens.
par 

 

Publié dans : algerie belfodil Inter ronaldo Italie toldo

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