Interview

Prandelli : «Ghoulam est le meilleur joueur algérien en ce moment en Europe»

«Les supporters du Mouloudia d’Alger sont fantastiques, exceptionnels !» «Brahimi est un fin technicien et il est vif»

Auteur : Brahim Hanifi jeudi 17 décembre 2015 00:00

Claudio Cesare Prandelli, né le 19 août 1957 à Orzinuovi, en Lombardie, est un ancien joueur de football italien ayant évolué au poste de milieu de terrain, devenu entraîneur. Il a commencé son métier d’entraîneur au sein du club italien, Hellas Verone, avant de rejoindre la barre technique de Parme pendant deux saisons. Lors de la saison 2004-2005, il sera appelé à driver l’équipe de l’AS Rome, mais son expérience avec cette équipe sera de très courte durée, puisque deux mois après, il quitte ce club en raison de la maladie de son épouse, décédée en 2007. En 2005-2006, il a été appelé par les responsables de la Fiorentina pour remplacer Dino Zoff, un choix pour rester aux côtés de sa femme qui vivait à Florence. Et durant cette saison, il a réalisé un bon parcours avec au finish une quatrième place au classement en Série A. Mais pour des matchs truqués, la Fiorentina et la Juventus ont été privées de participer aux compétitions européennes. Lors de la saison 2009-2010, il a permis à la Fiorentina d’atteindre les 8es de finale en Ligue des champions d’Europe après des victoires en phase de poules face à Liverpool et l’Olympique Lyonnais, mais une faute d’arbitrage du référée norvégien, Tom Henning Afripo, qui a accordé un but entâché d’une position de hors-jeu à deux mètres des bois, permet au Bayern Munich de se qualifier. Le 30 mai 2010, Prandelli prend les rênes de la Squadra Azzurra, après la Coupe du monde 2010 en Afrique du Sud, et l'échec de l'équipe de Marcello Lippi (élimination dès le premier tour du tenant du titre). Il a réussi à atteindre la finale de l’Euro-2012 avec la sélection italienne qu’il a perdue face à l’Espagne en encaissant quatre buts, mais l’accueil à Rome a été chaleureux. La mission de Prandelli avec l’Italie s’est arrêtée après l’élimination de cette dernière lors du Mondial du Brésil en 2014, au premier tour. Pour plus de détails sur sa carrière d’entraîneur, Prandelli nous a ouvert son cœur chez lui à Florence et a abordé plusieurs sujets, pour la première fois pour un organe de presse arabe….

 

Bonjour Prandelli, merci de nous avoir accueillis chez vous à Florence…
Soyez les bienvenus !
On commencera par votre expérience avec la Fiorentina qui a duré cinq saisons. C’était une période fantastique, n’est-ce pas ?
En effet, je garde de mon passage dans ce grand club le souvenir de moments agréables et de supporters qui aiment le football. On a passé cinq saisons inoubliables, avec un parcours honorable en Ligue des champions d’Europe et on a joué les premiers rôles en Série A. Des joueurs se sont distingués dans cette équipe de la Fiorentina que nous avons fait progresser sur tous les plans. Une période qui m’a marqué durant ma carrière d’entraîneur.
Vous avez été élu meilleur entraîneur de Série A, la saison 2006-2007, quel a été votre sentiment ?
C’est un grand honneur d’être désigné par les meilleurs entraîneurs de la Série A, comme le meilleur et… à deux reprises ! C’est un moment inoubliable dans ma carrière.
Est-il vrai que vous étiez sur le point de driver la Juventus en 2010 ?
Oui, c’est vrai. J’avais des contacts avec la Fiorentina, mais aussi avec la Juventus, mais j’ai choisi la Fiorentina. Après mon départ de cette équipe, j’ai été relancé par les dirigeants de la Juventus, mais j’ai choisi la sélection italienne.
Entraîner la sélection italienne était le rêve de Prandelli, non ?
C’est clair, c’était mon rêve de driver la sélection de mon pays. Je pense qu’on a passé quatre années inoubliables avec la sélection italienne, en réalisant un grand Euro-2012 où on a atteint la finale qu’on a perdue face à l’Espagne. Il y a eu aussi ces éliminatoires du Mondial où on s’est qualifiés à deux journées de la fin et sans perdre aucun match. Finalement, on est passés à côté au Mondial du Brésil en nous inclinant devant le Costa Rica. Cela nous a coûté l’élimination dès le premier tour mais on a réussi à rapprocher les supporters de leur sélection.
Après un Mondial-2010 catastrophique, la sélection italienne est revenue en force en atteignant la finale de l’Euro- 2012, n’est-ce pas ?
Après ce ratage au Mondial- 2010 où tout un peuple était déçu, on devait lui rendre le sourire. On devait jouer mieux que les autres sélections lors de l’Euro-2012 et on a réussi à atteindre la finale. On a su comment redresser la barre et faire honneur au football italien.
Même sur le plan du jeu, vous étiez très offensifs !
Exact, on était très offensifs et on a présenté un jeu attrayant qui a fait plaisir à tout un peuple. On a opté pour une tactique de jeu très offensive.
Que s’est-il passé lors du match face à l’Uruguay au Mondial 2014 ?
Lors de cette rencontre, nous étions réduis à 10 après l’expulsion de Claudio Marchisio. Si nous avions terminé le match à 11, je peux vous assurer que nous n’aurions pas perdu.
Votre dernière expérience d’entraîneur avec Galatasaray, pourquoi n’a-t-elle pas été une réussite ?
Sur le plan technique, on était en haut du tableau entre la première et la deuxième places. Mais le président qui m’a engagé pour un contrat de deux ans a démissionné et c’est pour cette raison que j’ai quitté Galatasaray.
Donc le changement opéré au niveau de l’administration était la cause de votre départ du Galatasaray...
Oui… ce changement opéré au niveau de la direction du club a été la cause de mon départ de ce grand club. Les nouveaux dirigeants ont décidé d’opérer un changement au niveau de la barre technique. Voilà ce qui s’est passé.
Prandelli, vous avez déclaré que vous n’alliez plus jamais prendre une équipe, s’il n’y avait pas un projet solid...
C’est vrai, c’est l’une de mes conditions, avant de prendre une équipe. C’était le cas avec Galatasaray. Le président, qui m’a engagé, m’a présenté le projet et je l’ai accepté. Par la suite, après son départ, il m’a laissé seul dans cette belle ville d’Istanbul et les nouveaux responsables ont décidé de changer le staff technique.
Vous ne pensez pas que la langue a eu un effet négatif sur votre expérience en Turquie ?
Pas du tout. On organisait tout sur le terrain et avant les matchs. La langue n’a jamais été un obstacle pour moi dans le monde du football.
Parlons maintenant de votre match amical en Algérie, un commentaire ?
C’était une visite exceptionnelle, surtout quand vous voyez ce public merveilleux qui aime le football à la folie. C’est un public qui respire le football et qui aime ses favoris. C’était vraiment exceptionnel ce qu’on a vécu comme expérience en Algérie lors de ce match amical.
Comment avez-vous accepté de venir en Algérie et de jouer ce match amical ?
On était en stage de préparation. On a reçu cette proposition qui était très intéressante. On a répondu favorablement à la proposition de se déplacer en Algérie pour jouer ce match, face à une très bonne équipe qui a un public en or. Voilà pourquoi on a répondu positivement à cette invitation.
La Fiorentina a souffert lors de ce test amical face au Mouloudia d’Alger et vous avez égalisé dans les dernières secondes de la rencontre…
C’est vrai, on a souffert face à cette bonne équipe du Mouloudia d’Alger, mais il ne faut pas oublier, qu’on était en pleine période de préparation hivernale. On avait besoin d’un match aussi solide pour permettre à nos joueurs de juger leur degré de préparation. C’était un très bon test pour la Fiorentina face à une bonne équipe du Mouloudia d’Alger et on a attendu la fin du match pour égaliser.
Comment avez-vous trouvé le public algérien et ces supporters du Mouloudia d’Alger ?
C’est un public en or qui aime le football et qui aime le beau jeu, un public exceptionnel… fantastique…
Surtout après l’ouverture du score par le Mouloudia, n’est-ce pas ?
Ah… je me souviens de l’explosion de joie des supporters, après l’ouverture du score par le Mouloudia d’Alger. Je ne peux oublier ce moment de joie des supporters algériens.
Mais après l’égalisation de Reginaldo, les joueurs étaient fous de joie, comme si c’était un match officiel, pourquoi ?
Pour deux raisons, sachant que le match était très difficile, ils voulaient égaliser. En plus, ils étaient très contents pour leur coéquipier Reginaldo qui passait par des moments difficiles. Voilà pourquoi mes joueurs étaient très contents et jubilaient après ce but inscrit dans le temps mort de la rencontre.
Est-ce qu’il y avait des joueurs du Mouloudia qui ont attiré votre attention ?
Pour ne rien vous cacher, j’étais beaucoup plus concentré sur mon équipe pour faire le constat sur leur état de forme. Mais je peux vous dire, j’étais étonné de cette grande volonté affichée par les joueurs de l’équipe du MCA qui voulaient prouver leur talent devant un adversaire de haut niveau.
Parlons maintenant de la Série A. Il y a plusieurs équipes qui jouent pour le titre, la Fiorentina, l’Inter, la Juventus, Naples et la Roma, un commentaire ?
Après quatre saisons de domination de la Juventus, cette saison, on assiste à une course acharnée pour le titre. Ce qui est un point positif de voir quatre ou cinq équipes se concurrencer pour le titre, c’est encourageant. J’espère que cette concurrence sera permanente jusqu’à la fin de la saison. Je veux parler de quelques équipes…
La Juventus certainement qui revient en force ces derniers temps...
Oui, la Juventus revient en force en championnat et c’est un club qui a un nom. Malgré les changements opérés dans l’effectif, la Juventus reste cette équipe qui veut toujours jouer les premiers rôles et pour les titres.
Qu’est-ce qui a changé à la Juventus, après le départ du trio Vidal-Pirlo-Tevez ?
Ces trois joueurs avaient un poids dans l’équipe et ils ont une forte personnalité aussi. Mais il faut avoir de la patience avec ces jeunes qui les ont remplacés et je pense qu’ils ont de grandes qualités et vont permettre à la Juventus de revenir en force.
À votre avis, qui va gagner le titre de champion d’Italie cette saison ?
L’Inter peut s’offrir le titre, mais aussi la Fiorentina et Naples. Il y a aussi la Roma et la Juventus qui peuvent gagner le titre. Donc la course pour le titre sera ardue et ça va se jouer jusqu’à la dernière journée.
La Juventus s’est qualifiée en Ligue des champions malgré la difficulté de son groupe, et la Roma aussi, avec beaucoup de problèmes…
La Roma s’est qualifiée en Ligue des champions, malgré les problèmes, sachant qu’elle a affronté le grand Barça. Malgré le nul lors de la dernière journée, la Roma s’est qualifiée. On a deux équipes lors du prochain tour, c’est vraiment fantastique.
Et si on évoquait les joueurs algériens évoluant en Europe ? Ghoulam qui joue à Naples, qu’en pensez-vous ?
C’est un grand joueur qui joue dans un grand club comme Naples. En Italie, le joueur va progresser sur tous les plans, surtout tactiquement. Ghoulam est un super joueur qui fait beaucoup de bonnes choses avec Naples. Il est fort techniquement et physiquement. Je le considère comme le meilleur joueur algérien en Europe.
Sari, le coach de Naples, estime que Ghoulam doit améliorer son niveau sur le plan défensif, et désormais, il est une pièce incontournable dans la défense de cette équipe...
Ghoulam a bien saisi le message. Il est devenu une pièce incontournable dans l’échiquier de Sari et du compartiment de la défense mais je reste persuadé que ce joueur peut donner plus, car il a d’énormes qualités défensives et offensives.
Progressera-t-il avec Naples ou avec un autre club européen ?
Il est dans un grand club et, avec Naples, il progresse davantage, et même sur le plan européen, il est sur la bonne voie et présente un rendement de haut niveau.
Pourquoi les joueurs italiens éprouvent-ils des difficultés à s’imposer face à d’autres clubs européens ?
Les joueurs italiens ont leur mode de vie et leur environnement. Dès qu’ils quittent le championnat italien vers un autre en Europe, ils ne se retrouvent pas, pour la simple raison que la préparation physique est très relevée. Alors qu’en Italie, les joueurs travaillent beaucoup plus le côté tactique. C’est pour cette raison que les joueurs italiens ne s’imposent pas en dehors du championnat italien.
Prandelli, connaissez-vous les joueurs algériens ?
Pas vraiment, mais je connais certains d’entre eux.
Rabah Madjer qui a marqué ce but d’une talonnade face au Bayern Munich en Ligue des champions d’Europe...
Qui ne se souvient pas de ce joli but marqué par Rabah Madjer face au Bayern en Ligue des champions d’Europe ? D’ailleurs je profite l’occasion pour le saluer.
Il y a un joueur algérien qui joue à Porto et qui fait sensation. Il s’agit de Yacine Brahimi qui a remporté le Ballon d’Or l’année passée… Que pensez-vous de ses qualités ?
C’est un joueur très vif et un fin technicien qui peut progresser davantage. Et c’est le cas de tous les joueurs algériens qui évoluent dans des clubs européens. Il est en train de gagner en expérience, une expérience qu’il mettra au service de la sélection algérienne. Avec lui et les autres joueurs évoluant en Europe, l’Algérie deviendra plus forte dans les compétitions internationales.
L’Algérie s’est distinguée lors du dernier Mondial-2014 du Brésil en éliminant la Russie de Fabio Capello. Avez-vous suivi quelques matchs de la sélection algérienne ?
Oui, j’ai suivi les matchs de l’Algérie et vous avez une très équipe qui va de l’avant. Des joueurs très techniques, qui gagnent les duels et qui veulent remporter leurs matchs. C’est un constat et je pense que votre sélection développe du beau jeu. Une équipe offensive qui n’a pour objectif que de gagner. C’est important.
L’Algérie s’est qualifié au 2e tour pour la première fois de son histoire lors du dernier Mondial et a rencontré l’Allemagne dans un match historique. Avez-vous suivi ce match ?
C’est sûr, et les Allemands ont éprouvé des difficultés pour éliminer l’Algérie. Les joueurs allemands, à certains moments de la rencontre, étaient vraiment dépassés. La vivacité des Algériens et leur rapidité d’exécution leur ont compliqué la tâche. L’Algérie s’est bien préparée pour ce match face à l’Allemagne et n’a pas à rougir de son élimination.
Est-il vrai que vous avez été contacté par la FAF pour entraîner les Verts ?
Non, non, non, je n’ai pas été contacté par la Fédération algérienne de football pour entraîner l’Equipe nationale algérienne. Personne ne m’a contacté.
Etes-vous prêt à reprendre du service avec un club italien ou européen, s’il y a un projet intéressant ou préférez-vous rester à l’écart ?
Je suis prêt à étudier toute proposition émanant d’un club italien ou européen, l’essentiel est qu’il y ait un projet important. Je suis prêt à étudier toutes les propositions. Comme je l’ai fait avec Galatasaray, je suis prêt à reprendre du service dans un club européen ou italien.
Quel est le meilleur joueur italien de tous les temps ?
C’est vraiment difficile d’en trouver un, sachant qu’il y a une liste de 30 joueurs. Il y a Rivera, Riva, Baggio, Totti, Del Piero, Antonioni, Cabrini, Tardelli, Maldini et aussi Buffon, Zoff, Manchini, Vialli et bien d’autres.
Donc une centaine de joueurs, pas 30 ?
Certainement.
Quel est le meilleur joueur de tous les temps, Pelé ou Maradona ?
J’ai appris le jeu du football en voyant Pelé jouer, c’était vraiment un joueur hors catégorie. Mais j’ai découvert Maradona en l’affrontant comme joueur. Il n’y a pas un joueur qui a pu mener un club comme Naples à remporter le titre et la sélection d’Argentine à s’offrir la Coupe du monde. Donc je dirai que le meilleur joueur de tous les temps, c’est Maradona.
Messi ou Ronaldo, quel est le meilleur d’entre eux ?
Le plus important, comment dirais-je, le père ou la maman…
Si Prandelli prend une équipe, quel est le joueur qu’il engagerait ?
Je prendrais Messi.
Pourquoi ?
Il est fort techniquement, élégant et il est admiré par tout le monde. Il a une forte personnalité et il influe sur le groupe. C’est le cas aussi pour Cristiano Ronaldo qui a ses caractéristiques, mais je préfère Messi.
Lors du Clasico Barça-Real, vous supportez quelle équipe ?
Non, non je ne supporte ni le Barça ni le Real. Je supporte l’équipe qui joue bien. Lors du dernier Clasico, j’ai soutenu le Barça parce que cette équipe a bien joué et méritait sa victoire.
Que pensez-vous de Zinédine Zidane ?
C’est un grand joueur et il est parmi les meilleurs au monde. Un grand technicien. Il est élégant et a marqué l’histoire du football mondial.
Lippi a déclaré que Zidane jouait dans le quartier de Torino avec ses amis algériens. Un commentaire ?
Cela prouve que Zidane n’a pas coupé ses relations avec l’Algérie son pays d’origine. Pour vous dire que Zidane aime son pays natal et celui de ses parents.
Que représente pour vous l’Italie ?
C’est mon pays et je suis fier d’appartenir à cette nation et à ce peuple. L’Italie est un beau pays sur tous les plans, socialement, culturellement. Je suis fier d’être Italien.
Quel est votre repas préféré ?
J’aime le Pastachuta….
Et votre musique préférée ?
J’aime la musique italienne, avec les chanteurs préférés, Lucio Battisti, Dalla et De Battisti.
Que pensez-vous de l’Islam et de ce qui se passe dans le monde ?
Je pense que chacun est libre de choisir sa religion, mais on doit vivre en harmonie et en paix. Il faut respecter la liberté de culte et ce n’est pas avec des actes terroristes qu’on vivra en paix. Il faut combattre ce phénomène en sensibilisant les consciences.
Un message à transmettre au peuple algérien…
Je salue chaleureusement le peuple algérien, et j’espère visiter à nouveau l’Algérie avec ma future équipe et y disputer un autre match amical.
C’est une promesse de votre part ?
Oui, lorsque je prendrai une autre équipe, je visiterai à nouveau l’Algérie et y jouerai un match amical.
Merci beaucoup…
Merci à vous aussi.
 

 

 

 

Publié dans : ghoulam Prandelli

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