Interview

Zoff : «L’expérience européenne de ses joueurs permettra à l’Algérie d’aborder son Mondial sans aucun complexe !»

«Taïder a été victime de la saison moyenne de l’Inter, il peut apporter beaucoup à l’Algérie en Coupe du monde»

Auteur : Hanifi Brahim samedi 14 juin 2014 11:08

Interviewer Dino Zoff fut un réel plaisir. D’abord, parce que le légendaire technicien italien ne fait pas dans le protocole. Avec lui, vous êtes vite mis à l’aise. Puis parce qu’il répond aux questions sans ambages, loin de toute langue de bois. Le champion du monde 1982 a parlé de tout, du Calcio qu’il a trouvé bizarre cette saison, du Mondial et ses favoris, de la sélection d’Algérie, ses chances et ses atouts, et ses goûts musicaux et culinaires. Vous voyez, Dino Zoff a parlé de tout jusqu’à ce qu’il aime avoir dans son assiette. Dégustez, c’est tout frais !


Monsieur Zoff, merci de nous accueillir pour nous accorder un entretien…
Soyez les bienvenus. C’est un honneur pour moi de m’adresser au public algérien à travers votre journal.
La Coupe du monde, c’est dans quelques jours. Le faussé doit être aujourd’hui énorme entre le Mondial de 1982 et celui de 2014 ?
Il n’y a pas de comparaison possible, du moment que les époques sont différentes. Trente-deux ans se sont écoulés depuis. Et puis, on n’a pas encore vu de matchs du Mondial brésilien pour oser émettre un avis. Il est vrai que pour nous les Italiens, le Mondial de 1982 est resté dans les annales. Nonobstant les difficultés rencontrées en cours de chemin, la consécration a été un moment inoubliable. Nous avions vécu des moments extraordinaires. La preuve, on en parle aujourd’hui encore. Je crois qu’on n’est pas prêt de revivre un tournoi pareil.
Sans doute parce que l’Italie n’était pas franchement le favori de l’épreuve…
Effectivement, nous n’étions pas favoris. Et puis, la presse s’était acharnée sur nous. On ne se gênait jamais de nous tailler. Mais nous avions confiance en nous. On se disait au fond de nous-mêmes qu’on pouvait réaliser quelque chose. Nous avions bâti une équipe solide lors du Mondial de 1978 en Argentine. L’équipe avait gagné en maturité au fil du temps. On était arrivés en Espagne en totale confiance.
Quelle sélection a été la surprise de ce Mondial-là ?
(Il réfléchit)
L’Algérie …
Oui, c’est vrai que l’Algérie a réalisé un énorme exploit en Espagne en battant l’Allemagne qui n’est autre que le finaliste à l’époque.
Entre autres grâce au petit arrangement conclu avec l’Autriche, le match nul aurait suffi aux deux équipes pour se qualifier au détriment de l’Algérie…
Oui, je connais l’histoire. Mais je ne crois pas qu’on ait réellement arrangé le match. C’est-à-dire qu’on ait conclu un match nul dans les coulisses. Je crois plutôt que les deux équipes avaient joué instinctivement pour le nul. Comme un point suffisait à leur qualification, elles ont refusé de jouer.
L’Italie a-t-elle les moyens aujourd’hui de remporter le Mondial au Brésil ?
Non, je ne le crois pas. Il est vrai que nous possédons une bonne équipe, mais de là à parier gros sur elle, je n’oserai pas personnellement. D’autant que nous avons quelques joueurs au comportement vraiment bizarre. Je pense particulièrement à Balotelli qui, malgré ses qualités techniques et physiquemes extraordinaires, n’arrive toujours pas à s’affirmer comme un joueur de grande valeur. C’est vrai qu’il y a Buffon et Pirlo qui apportent la sérénité et l’expérience, mais il sera très difficile à l’Italie d’aller au bout. Disons que nous avons une équipe qui peut prétendre jouer les premiers rôles, sans plus. Pour moi, les grands favoris sont le Brésil, l’Argentine et l’Uruguay.
La Colombie aussi ?
Je ne connais pas bien la valeur de cette équipe, mais ce fera sans doute un bon outsider.
Y a-t-il un joueur que vous regrettez de ne pas voir en sélection d’Italie ?
Non, pas spécialement. Tous les joueurs qui méritent d’être appelés l’ont été. Sur ce point, on peut faire confiance à Prendelli. Par contre, le problème que peuvent rencontrer toutes les équipes qualifiées en Coupe du monde, c’est la cohésion. Aujourd’hui, beaucoup de joueurs appelés en sélection d’Italie ne jouent plus dans le Calcio. Ce qui n’est pas franchement ordinaire en Italie. Il y a des équipes aussi qui comptent plus de treize joueurs étrangers en leur sein. Ça va vraiment poser problème.
Ne pensez-vous pas que Francesco Totti méritait d’être rappelé en sélection ?
Non ! Non ! Francesco est un grand joueur, mais je ne pense pas qu’il ait encore les jambes pour jouer une Coupe du monde. Il n’y a pas de doute là-dessus. Et puis, il avait annoncé il y a déjà des années de cela sa retraite internationale. A partir de là, il n’y a plus rien à redire.
Ne peut-il pas aujourd’hui apporter un plus à l’équipe ?
Je ne le pense pas. Totti a réalisé son meilleur tournoi en 2000, sous ma direction. C’est un joueur qui a d’énormes qualités physiques et techniques, mais il n’a jamais réussi à se montrer sur sa réelle valeur dans les tournois majeurs.
Si l’on s’en tient à votre point de vue, Antonio Cassano mérite d’être au Brésil ?
Absolument. Moi aussi, je l’aurais pris. C’est un joueur fantastique qui sera très utile à l’équipe.
Ne pensez-vous pas que les équipes sud-américaines partent avec un léger avantage sur les équipes européennes par exemple ?
Oui, ça peut être un facteur déterminant. Le Brésil est le pays hôte. Il a l’avantage du terrain et du public. Les autres sélections sud-américaines vont s’adapter plus facilement aux conditions de compétition. Mais je crois que les équipes européennes ont assez d’expérience pour gérer ça. Des équipes comme l’Allemagne, l’Espagne et l’Italie répondront présentes. On parle beaucoup aussi de la Belgique, même si je ne l’ai pas vu beaucoup jouer.
Quel est votre favori pour le sacre ?
Le Brésil ! Comme je l’ai dit, il part avec l’avantage du terrain et du public. De plus est, il nous propose une équipe compacte et terriblement compétitive. Il n’y a aucun doute là-dessus. Après, je peux imaginer que le fait de jouer à la maison est une arme à double tranchant. Les joueurs doivent vivre sous une énorme pression. Tout le pays attend d’eux qu’ils gagnent la Coupe du monde. Il faut avoir les épaules très larges pour supporter toute cette pression.
L’Allemagne peut-elle concurrencer le Brésil chez lui ?
Je n’ai aucun doute là-dessus. L’Allemagne possède un groupe homogène. Il y a de la qualité dans cette équipe. Et puis, elle joue à un niveau constant depuis des années. Si vous lui demandez d’obtenir une mention de huit, elle obtient huit. C’est tout le contraire de l’Italie. Elle vous donne soit un neuf soit un cinq. Selon l’inspiration de ses joueurs. En matière de régularité, l’Allemagne reste pour moi un exemple.
Comme ce fut le cas lors de la Coupe d’Europe 2012, elle avait battu l’Allemagne 4-1 en quart de finale et perdu face à l’Espagne 2-0…
Absolument. Ou encore en 1960, l’Italie avait gagné tous ses matchs avant de perdre 4-1 en finale face à l’Allemagne. Ça reste une équipe vraiment imprévisible.
L’Algérie figure dans le groupe H avec la Belgique, la Corée du Sud et la Russie. Comment voyez-vous cette poule ?
(Il réfléchit) Je crois que la Russie est un petit peu au-dessus du lot. Après, les autres équipes sont presque d’égale valeur. Il sera difficile d’émettre le moindre pronostic, dès lors que les niveaux se rapprochent.
La Belgique a-t-elle un groupe aussi solide qu’on le dit, selon vous ?
Comme je l’ai dit tout à l’heure, je ne l’ai pas beaucoup vue jouer, mais je sais qu’elle renferme de grands joueurs qui jouent dans les plus grands clubs d’Europe. Ça pourrait être un indice, effectivement. On dit beaucoup de bien sur les joueurs belges, mais je ne suis pas fan des individualités. Ce sont les équipes qui font les titres, pas les joueurs !
Et l’Algérie ?
Elle a aussi de bonnes individualités, comme Feghouli qui joue à Valence ou encore Bentaleb qui évolue à Tottenham.
Avez-vous des renseignements sur l’équipe d’Algérie ?
Oui, j’ai pris connaissance de l’identité des joueurs qui la composent dans la Gazetta delo Sport. Je crois que les joueurs algériens ont le talent et l’expérience des grandes compétitions inter-clubs pour aborder ce Mondial sans complexe. Le fait que la plupart des joueurs algériens jouent en Europe peut les aider à faire la différence.
Saphir Taïder n’a pas beaucoup joué avec l’Inter de Milan cette saison ; cela ne risque-t-il pas de l’empêcher de briller au Mondial ?
Je connais son cas. Je sais qu’il n’a pas beaucoup joué, mais cela ne pourrait pas être forcément un baromètre. Je suis convaincu qu’il a d’énormes qualités. Le problème, c’est que c’est toute l’équipe de l’Inter qui a réalisé une saison très moyenne. Le problème, ce n’est pas lui. Je suis convaincu qu’il est capable d’apporter un plus à l’équipe d’Algérie, d’autant que le Mondial ne se limite pas à un seule match où les sélections jouent leur destin.
A contrario, Fawzi Ghoulam a fait le plein avec Naples…
Effectivement, il a joué régulièrement depuis son arrivée en janvier. C’est un bon joueur.
Fabio Capello, aujourd’hui à la tête de la Russie, a déjà croisé le chemin de l’Algérie en 2010 en Afrique du Sud et l’Angleterre a été tenue en échec (0-0), cela pourrait-il avoir une influence sur le match Algérie-Russie ?
Difficile à dire. Après quatre ans, les choses ont beaucoup évolué. Après, on peut considérer que les entraîneurs retiennent des choses des adversaires qu’ils ont déjà croisés. C’est sans doute le cas de Fabio. Il a sans doute retenu la leçon de ce fameux Angleterre-Algérie. Il doit avoir une meilleure idée sur votre Equipe nationale à travers ses matchs de préparation. Aujourd’hui, les entraîneurs ne laissent rien au hasard.
En Algérie, on parle beaucoup de la Russie et la Belgique, mais on néglige la Corée du Sud, serait-ce une erreur ?
Nous en parlions tout à l’heure. Ce groupe est très homogène, il est difficile d’y émettre un avis. La Corée du Sud par exemple est une équipe dont il faudra vraiment se méfier, elle est pleine de surprises et l’Algérie a tout à gagner en prenant cet adversaire très au sérieux.
Il y aura près de trois milles supporters algériens au Brésil pour soutenir l’Algérie, ceci peut-il être un avantage ?
Naturellement. Trois mille supporters, ce n’est pas rien. D’autant que le Brésil, ce n’est pas la porte à côté. La présence de vos supporters va sans doute motiver les joueurs.
Si l’Algérie passe le premier tour, elle jouera ses matchs en plein mois de Ramadhan, ceci peut-il constituer un handicap ?
Sans doute. Jouer des matchs aussi intenses en plein mois de Ramadhan peut effectivement poser problème. D’autant que le climat n’est pas très doux au Brésil à cette période de l’année. Ça risque d’être effectivement un sérieux problème.
L’Algérie a-t-elle les moyens de passer au second tour ?
Sans aucun doute. Elle a ses chances au même titre que tous ses adversaires. Moi, je les mets sur le même piédestal.
Parlons maintenant du Calcio, la Juventus a-t-elle mérité son titre ?
Incontestablement. Il n’y a qu’à voir la grosse différence de points par rapport à son dauphin. La Juve a battu tous les records. Même si j’ai assisté cette saison à un championnat... bizarre !
Bizarre ! Comment ça ?
C’est-à-dire que le faussé est très grands entre les équipes, seules trois équipes ont montré un niveau de jeu à la hauteur. Toutes les autres traînent loin derrière.
Il faut réunir les points de l’Inter et de l’AC Milan pour atteindre le capital points de la Juve…
C’est ce que je disais. Cette saison est vraiment bizarre, je n’ai jamais assisté de toute ma vie à une saison comme celle-là où les rapports de force sont vraiment disproportionnés. La Roma a enchaîné dix victoires de suite. La Juve n’a perdu aucun match depuis la Fiorentina. Le niveau du championnat était terriblement faible. Cela se traduit aussi par la façon dont certaines équipes ont évité la relégation. Trente points leur ont finalement suffi, alors que d’habitude, il faut au minimum quarante pour se maintenir. Vraiment désespérant !
Le Calcio a connu une nette régression ces dix dernières années …
Ah oui ! Cette année aura été sans doute la pire. Seules trois équipes se sont maintenues à un niveau appréciable, la Juve, la Roma et le Napoli. Les autres ont été ridicules.
C’est quand même affligeant que la Juve qui a engrangé 102 points en championnat soit incapable d’aller au moins en finale de l’Europa League ?
C’est inacceptable. D’autant que la Juve s’est fait éliminer par Galatasaray. Elle n’avait pas eu affaire à un adversaire supérieur, genre Barça ou Real. Je crois que le nul concédé à domicile lui a été fatal.
Paul Pogba aura été incontestablement la révélation du Calcio, va-t-il quitter, selon vous, la Juve ?
Paul Pogba est un joueur extraordinaire. La Juve doit faire l’impossible pour le garder, sinon elle n’aura pas les armes nécessaires pour rivaliser la saison prochain en Ligue des champions.
Il y a ceux qui sont favorables pour le vendre en contrepartie de 80 millions d’euros, ce n’est pas votre avis ?
Quatre-vingt millions, c’est énorme effectivement et ça peut paraître alléchant, mais par qui la Juventus le remplacera ? Il n’y a pas à ce que je vois des joueurs aussi doués à ce poste sur le marché.
Les clubs italiens peuvent-ils concurrencer de nouveau en Ligue des champions ?
Le seul club qui est capable à mon avis de titiller la hiérarchie sur l’échelle européenne, c’est la Juve. Les autres clubs doivent beaucoup travailler et faire signer les meilleurs joueurs pour acquérir le niveau de la Ligue des champions. Lorsque vous affrontez des équipes du calibre du Bayern par exemple, vous serez confronté automatiquement à beaucoup de problèmes. Ce club adopte une politique de recrutement très intelligente. Il ne recrute pas à tort et à travers, il fait signer les joueurs qui correspondent à sa philosophie de jeu. Le Bayern est un club très structuré à la manne financière impressionnante. En Italie, le pouvoir d’achat a nettement baissé. Même le Milan AC n’investit plus autant d’argent dans le recrutement comme dans le passé.
Quel est votre club préféré en Europe ?
Le Bayern !
Qu’a apporté Guardiola à l’équipe ?
Guardiola est un grand entraîneur, il n’y aucun doute. Je crois que l’élimination du Bayern en quart de finale n’a pas fait ses affaires. Ce que je ne comprends pas, c’est la décision du club de changer d’entraîneur au début de la saison. L’approche est totalement différente. Je vois le Bayern jouer un jeu qui n’est pas le sien. Je ne comprends pas pourquoi on s’applique à conserver le ballon, alors que le Bayern est réputé pour son jeu direct. J’ai l’impression que Guardiola s’efforce à produire une copie du Barça, ce n’est pas forcément le jeu qui convient le plus au Bayern.
Messi ou Rolando ?
Ce sont là deux joueurs hors du commun. Messi a effectivement connu un passage à vide cette saison, mais ça reste un joueur fantastique. Pour moi, le trio Messi-Ronaldo-Ibrahimovic sort du lot.
Une préférence ?
Pour moi, Messi est le meilleur !
Pourquoi ?
Parce que c’est un phénomène tout simplement. Il a des capacités incroyables. Il est rapide, technique et joue à l’instinct. Ronaldo est sans doute le plus complet de tous, mais techniquement, je préfère Messi.
Si on vous dit l’Algérie, c’est quoi la référence pour vous ?
Je ne suis pas beaucoup le football algérien, mais pour moi, Madjer est le meilleur joueur algérien de tous les temps.
Qu’à cela ne tienne, il n’a pas eu la chance de mettre son talent et son expérience au service du football algérien, ça vous surprend ?
C’est bizarre, en effet. Je ne comprends pas pourquoi Madjer n’a pas duré longtemps en sélection d’Algérie. A la fin de ma carrière footballistique, j’avais été nommé à la tête de l’Italie que j’avais emmenée en finale de l’Euro 2000. J’ai aussi coaché plusieurs clubs italiens. Je ne comprends pas pourquoi Madjer n’a pas eu cette chance.
La Fédération algérienne avait évoqué, il y a quelque temps, la piste Giovanni Trapatoni, pensez-vous que ça aurait été une bonne affaire pour l’Algérie, même s’il est âgé ?
Croyez-moi que son âge n’a aucune influence sur son engagement sur le terrain, il est toujours aussi dynamique qu’il y a vingt ans. L’envie est toujours là. Son expérience aurait été utile pour l’Algérie. J’ai lu aussi qu’il était sur le point de s’engager avec le Maroc, mais ils ont choisi en dernier lieu Badou Zaki. C’aurait été une bonne expérience pour Trapatoni, mais le climat et les conditions en Afrique sont complètement différents de ce qu’on voit en Europe. Giovanni le sait parfaitement.
La Fédération algérienne a engagé Christian Gourcuff, est-ce un choix judicieux ?
Les sélections africaines ont toutes réalisé de bons résultats avec des entraîneurs français. Ceux-ci savent s’adapter plus facilement aux conditions de travail. Donc, oui c’est un choix judicieux.
Certains disent qu’il n’a pas l’expérience pour coacher l’Algérie, du fait qu’il n’a entraîné ni de grandes sélections ni de grands clubs durant sa carrière, êtes-vous du même avis ?
Pas forcément ! C’est un entraîneur encore jeune. Il est aussi très intelligent. Je crois que cela va l’aider à s’adapter très vite. D’autant qu’avec lui, le problème de la langue ne risque pas de se poser. Tous les joueurs algériens parlent français.
Quels sont vos goûts musicaux ?
J’écoute beaucoup Francesco Guccini et Vasco Rossi. Ça m’arrive aussi de m’intéresser à d’autres genres.
Quel est votre plat préféré ?
La Basta. Un plat très varié.
Que faites-vous durant votre temps libre ?
Je fais surtout du sport. Je veille beaucoup à entretenir ma forme. Je joue au tennis, au golf, je fais aussi de la natation.
Merci d’avoir répondu à nos questions…
Non, c’était un plaisir. Bonne continuation…

Publié dans : algerie Italie Dino Zoff

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