M. Saâdi «Je ne suis pas le garde du corps de Ribéry»
PUBLIE LE : 30-07-2010 | 00:00 | PAR M. L.
«Ribéry est un bouc émissaire après ce qui s’est passé en Afrique du Sud.»
La photo ci-contre a fait le tour du monde au point où le monsieur qui accompagnait Franck Ribéry à son audition a été un héros malgré lui. M. Saâdi dit «Toutou» qui possède une entreprise de transport des gens du showbiz et des hommes politiques a été chargé d’accompagner la star du Bayern au commissariat. Tout se déroulait dans la discrétion avant que ne filtre l’info pour se propager parmi les paparazzis. M. Saâdi qui passe ses vacances en Kabylie était mercredi au siège de notre rédaction pour nous en parler et apporter quelques précisions afin de protéger sa réputation et celle de sa famille.
M. Saâdi, que faisiez-vous le jour de l’audition de Ribéry ?
Cette question, tout le monde me la pose depuis mon arrivée en Algérie où je passe mes vacances avec ma famille. Que ce soit à Alger ou à l’Akfadou en Kabylie, on ne me parle que de cette photo qui a fait le tour du monde. Pourtant, elle a été prise à mon insu à l’arrivée de la préfecture de police de Paris.
Mais pourquoi vous étiez à la préfecture de police à ce moment précis ?
Il faut que vous sachiez que je m’occupe du transport des gens du showbiz, d’hommes politiques et de quelques personnalités sportives depuis 1982. Depuis quelque temps, certaines stars du football et pour plus de discrétion utilisent ce moyen de transport banalisé, mais luxueux et confortable. Durant ces longues années, j’ai eu l’honneur de transporter des personnalités comme le roi Juan Carlos, le chancelier Helmut, le président du Paraguay, mais c’est la première fois que ma photo sort dans tous les journaux.
C’est donc Ribéry qui a sollicité vos services ?
Plutôt son agent M. Migliaccio, natif de Guyotville et avec lequel j’ai vite sympathisé au cours d’un match de foot. Depuis notre première rencontre, nous sommes restés en contact et c’est lui qui m’a demandé de m’occuper du déplacement de M. Ribéry à la préfecture de police. A notre arrivée, les lieux étaient déserts, j’ai garé le véhicule dans le parking, mais en nous présentant devant la porte d’entrée de la préfecture, des paparazzis ont surgi de nulle part pour nous mitrailler de photos. Des photos qui m’ont donné l’allure d’un garde du corps alors que ce n’était pas le cas. Je l’ai déposé quand même et j’ai attendu la fin de l’audition pour le récupérer par une porte dérobée.
Que pouvez-vous nous dire sur Ribéry ?
C’est un très gentil garçon qui n’a jamais eu la grosse tête. Il ne court pas les grands restaurants, les endroits où certains aiment être vus. Il est d’une simplicité exemplaire.
Comment il vit l’affaire Zahia ?
Cette affaire l’a touché car au moment où lui et sa femme commençaient à oublier cette histoire, elle leur revient en pleine figure. Je me demande si on n’a pas cherché un bouc émissaire après ce qui s’est passé en Afrique du Sud. Je suis content que Blanc ait affirmé que Ribéry reste sélectionnable tout comme Benzema d’ailleurs.
Cette photo vous a-t-elle créé des problèmes ?
Des problèmes, non, mais j’avoue que ma famille et mes amis se sont un peu inquiétés. Je tiens d’ailleurs à rassurer tout le monde à travers votre journal : je ne suis ni le garde du corps ni le conseiller de Ribéry, ni quelqu’un du milieu nocturne. D’ailleurs, je n’ai jamais fréquenté de boîte de nuit de ma vie.
M. Saâdi, que faisiez-vous le jour de l’audition de Ribéry ?
Cette question, tout le monde me la pose depuis mon arrivée en Algérie où je passe mes vacances avec ma famille. Que ce soit à Alger ou à l’Akfadou en Kabylie, on ne me parle que de cette photo qui a fait le tour du monde. Pourtant, elle a été prise à mon insu à l’arrivée de la préfecture de police de Paris.
Mais pourquoi vous étiez à la préfecture de police à ce moment précis ?
Il faut que vous sachiez que je m’occupe du transport des gens du showbiz, d’hommes politiques et de quelques personnalités sportives depuis 1982. Depuis quelque temps, certaines stars du football et pour plus de discrétion utilisent ce moyen de transport banalisé, mais luxueux et confortable. Durant ces longues années, j’ai eu l’honneur de transporter des personnalités comme le roi Juan Carlos, le chancelier Helmut, le président du Paraguay, mais c’est la première fois que ma photo sort dans tous les journaux.
C’est donc Ribéry qui a sollicité vos services ?
Plutôt son agent M. Migliaccio, natif de Guyotville et avec lequel j’ai vite sympathisé au cours d’un match de foot. Depuis notre première rencontre, nous sommes restés en contact et c’est lui qui m’a demandé de m’occuper du déplacement de M. Ribéry à la préfecture de police. A notre arrivée, les lieux étaient déserts, j’ai garé le véhicule dans le parking, mais en nous présentant devant la porte d’entrée de la préfecture, des paparazzis ont surgi de nulle part pour nous mitrailler de photos. Des photos qui m’ont donné l’allure d’un garde du corps alors que ce n’était pas le cas. Je l’ai déposé quand même et j’ai attendu la fin de l’audition pour le récupérer par une porte dérobée.
Que pouvez-vous nous dire sur Ribéry ?
C’est un très gentil garçon qui n’a jamais eu la grosse tête. Il ne court pas les grands restaurants, les endroits où certains aiment être vus. Il est d’une simplicité exemplaire.
Comment il vit l’affaire Zahia ?
Cette affaire l’a touché car au moment où lui et sa femme commençaient à oublier cette histoire, elle leur revient en pleine figure. Je me demande si on n’a pas cherché un bouc émissaire après ce qui s’est passé en Afrique du Sud. Je suis content que Blanc ait affirmé que Ribéry reste sélectionnable tout comme Benzema d’ailleurs.
Cette photo vous a-t-elle créé des problèmes ?
Des problèmes, non, mais j’avoue que ma famille et mes amis se sont un peu inquiétés. Je tiens d’ailleurs à rassurer tout le monde à travers votre journal : je ne suis ni le garde du corps ni le conseiller de Ribéry, ni quelqu’un du milieu nocturne. D’ailleurs, je n’ai jamais fréquenté de boîte de nuit de ma vie.



