Cueilli à jeûne ! : Ould El Hadj : «Sous l’effet du jeûne, j’ai perdu un sachet plein de vêtements que Belkalem a acheté à Bab Marrakech »
PUBLIE LE : 18-08-2012 | 00:00 | PAR Abdelatif Azibi
«Je déteste qu’on me réveil de mon sommeil au mois de Ramadan» «J’ai du mal à imaginer ma vie sans le foot»
C’est la première fois que vous avez passé le Ramadan à l’étranger ?
Oui, c’est pour la première fois que je le passe en dehors du pays, et de la maison même.
Est-il meilleur qu’au pays ou pas ?
Pour tout vous dire, je n’ai pas vraiment senti de différence, du moment qu’il y a une excellente ambiance au sein du groupe. On forme vraiment une famille à la JSK, et c’était agréable de passer 15 jours avec le groupe.
Qu’est-ce que vous aimez manger le plus en ce mois ?
Le bourek, j’en raffole. C’est vraiment sacré au mois de Ramadan.
Qu’est-ce qui vous a le plus manqué ces jours-ci ?
C’est ma famille, et plus précisément ma mère et mon père. D’ailleurs, j’étais en contact permanant avec eux durant l’ensemble du stage à Kahrama.
Votre caractère change-t-il ?
Ce qui change en mois au mois de Ramadan, c’est les horaires de sommeil. Je dors trop, et je déteste qu’on me réveille. Et ce n’est pas seulement au mois de Ramadan, mais durant toute l’année. Trois heures de sieste par jour, c’est sacré.
Que faites-vous après les entraînements ?
En général, je regarde des films avant de dormir.
Trouvez-vous que les entraînements en ce mois de Ramadan sont durs ?
Au début, ça été difficile, mais par la suite, on s’est habitués.
Racontez-nous une anecdote qui vous est arrivée au mois de Ramadan...
Ça m’est arrivé il y a quelques jours de ça. Je suis parti avec Belkalem à Bab Marrakech pour faire des achats, Il a acheté pour 1200 dirhams environ (12.000 dinars algérien, ndlr). Après, il m’a demandé de porter un des sachets de vêtements. Avec le jeûne, j’étais complètement déboussolé au point où j’ai oublié le sachet dans l’un des magasins. Il m’a fait tout un speach. Heureusement, qu’on est revenus et on l’a trouvé chez le vendeur.
Quel est le joueur avec lequel vous vous entendez le plus à la JSK ?
Il y a Lamhene et Ihadjadene. On a grandi ensemble depuis qu’on était jeune à la JSK.
Fabbro est-il dur avec vous sur le terrain ?
Non, au contraire, il communique très bien avec nous. Il n’est pas le seul, puisque même Mourad Karouf et les autres membres du staff nous aident beaucoup dans le travail. Je pense qu’on est vraiment chanceux de ce côté-là.
Suivez-vous les JO de Londres à la télé ?
Je n’ai suivi que la finale entre le Brésil et le Mexique. J’étais très déçu, car j’étais à fond avec les Brésiliens. Dommage, car sur papier, le Brésil est largement supérieur.
Quel est le sport qui vous fascine le plus ?
A part le foot, j’aime bien le tennis.
A quoi aurait ressemblé votre vie sans le foot ?
En toute sincérité, je n’image pas ma vie sans le foot. Depuis que j’étais petit, je rêvais de devenir un footballeur. J’ai abandonné mes études en 3e AM rien que pour exercer ma passion qu’est le football. Sans le foot, je ne sais pas ce que je serais devenu.
Oui, c’est pour la première fois que je le passe en dehors du pays, et de la maison même.
Est-il meilleur qu’au pays ou pas ?
Pour tout vous dire, je n’ai pas vraiment senti de différence, du moment qu’il y a une excellente ambiance au sein du groupe. On forme vraiment une famille à la JSK, et c’était agréable de passer 15 jours avec le groupe.
Qu’est-ce que vous aimez manger le plus en ce mois ?
Le bourek, j’en raffole. C’est vraiment sacré au mois de Ramadan.
Qu’est-ce qui vous a le plus manqué ces jours-ci ?
C’est ma famille, et plus précisément ma mère et mon père. D’ailleurs, j’étais en contact permanant avec eux durant l’ensemble du stage à Kahrama.
Votre caractère change-t-il ?
Ce qui change en mois au mois de Ramadan, c’est les horaires de sommeil. Je dors trop, et je déteste qu’on me réveille. Et ce n’est pas seulement au mois de Ramadan, mais durant toute l’année. Trois heures de sieste par jour, c’est sacré.
Que faites-vous après les entraînements ?
En général, je regarde des films avant de dormir.
Trouvez-vous que les entraînements en ce mois de Ramadan sont durs ?
Au début, ça été difficile, mais par la suite, on s’est habitués.
Racontez-nous une anecdote qui vous est arrivée au mois de Ramadan...
Ça m’est arrivé il y a quelques jours de ça. Je suis parti avec Belkalem à Bab Marrakech pour faire des achats, Il a acheté pour 1200 dirhams environ (12.000 dinars algérien, ndlr). Après, il m’a demandé de porter un des sachets de vêtements. Avec le jeûne, j’étais complètement déboussolé au point où j’ai oublié le sachet dans l’un des magasins. Il m’a fait tout un speach. Heureusement, qu’on est revenus et on l’a trouvé chez le vendeur.
Quel est le joueur avec lequel vous vous entendez le plus à la JSK ?
Il y a Lamhene et Ihadjadene. On a grandi ensemble depuis qu’on était jeune à la JSK.
Fabbro est-il dur avec vous sur le terrain ?
Non, au contraire, il communique très bien avec nous. Il n’est pas le seul, puisque même Mourad Karouf et les autres membres du staff nous aident beaucoup dans le travail. Je pense qu’on est vraiment chanceux de ce côté-là.
Suivez-vous les JO de Londres à la télé ?
Je n’ai suivi que la finale entre le Brésil et le Mexique. J’étais très déçu, car j’étais à fond avec les Brésiliens. Dommage, car sur papier, le Brésil est largement supérieur.
Quel est le sport qui vous fascine le plus ?
A part le foot, j’aime bien le tennis.
A quoi aurait ressemblé votre vie sans le foot ?
En toute sincérité, je n’image pas ma vie sans le foot. Depuis que j’étais petit, je rêvais de devenir un footballeur. J’ai abandonné mes études en 3e AM rien que pour exercer ma passion qu’est le football. Sans le foot, je ne sais pas ce que je serais devenu.
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