Soltani «Si Saâdane avait trouvé mieux que les attaquants qu’il a, il leur aurait fait appel»
PUBLIE LE : 03-09-2010 | 00:00 | PAR N. S.
«Si j’ai un message à transmettre à Saâdane, ce sera sur le terrain. En tous les cas, je respecte ses choix, il sait ce qu’il fait. Si je mérite de jouer en Equipe nationale, il va m’appeler, j’en suis sûr.»
Pour son premier match avec sa nouvelle équipe, Karim Soltani a brillé de mille feux face à l’Olympiakos. Il nous en parle, sans oublier d’aborder le sujet de l’Equipe nationale.
Vous venez de faire votre baptême du feu dans le championnat grec avec votre nouvelle équipe, Iraklis, contre Olympiakos. Comment se sont passées les choses pour vous ?
Je ne dois pas faire la fine bouche, je ne pouvais pas espérer un aussi bon début. J’étais derrière les deux buts de mon équipe et cela suffit pour signer avec satisfaction mes grands débuts dans le championnat grec. J’ai été à l’origine du penalty puisqu’en étant plus rapide que le gardien adverse et en le devançant, je l’ai obligé à commettre la faute, ce qui nous a permis de bénéficier d’un penalty que mon coéquipier Mara a transformé. Ensuite, j’ai mené une attaque où j’ai pu éliminer deux défenseurs adverses avant de servir sur un plateau un autre coéquipier,Velos, face à des bois vides. C’était le deuxième but. C’est magnifique, on se sent très utiles à l’équipe, mais surtout, on gagne beaucoup en confiance.
Mais à la fin du match, vous avez un peu titillé votre adversaire en déclarant, entre autres : «C’est cela l’Olympiakos dont vous ne cessez de parler» ?
Non, ce n’était guère mon intention. Je pense que j’ai été mal compris. Ce que je voulais dire, c’est que mon équipe a été plus forte que l’Olympiakos. Je n’ai jamais voulu blesser quiconque par mes propos, je sais que l’Olympiakos avec Panatinaikos sont les piliers du football grec.
Même ici en Grèce, nous avons remarqué que dans vos interviews, vous ne désespérez toujours pas de pouvoir vêtir un jour le maillot national. Vous y pensez encore, n’est-ce pas ?
Oui et je l’ai toujours dit avec sincérité. Je veux jouer pour l’Equipe nationale et je crois sincèrement que je peux apporter ma pierre à l’édifice. Je veux donner ce plus à l’Equipe nationale, tant que j’en suis encore capable. Je sais néanmoins que je dois attendre mon tour et que tout cela dépendra de l’entraîneur.
Saâdane a fait appel à trois attaquants seulement en prévision du match contre Tanzanie. Un commentaire ?
Eh bien, je considère cela comme un message à tous les autres attaquants d’Europe. Cela veut dire que nous, les autres attaquants, ne sommes pas encore à la hauteur de ses espérances. Cela va nous pousser à travailler plus.
Vous pensez donc que le fait d’avoir trois attaquants seulement en EN veut dire que tous les autres ne sont pas à la hauteur selon Saâdane ?
S’il avait trouvé meilleurs qu’eux, il leur aurait fait appel, non ? Et s’il les garde encore, cela veut dire qu’il n’a pas trouvé d’autres. C’est ce qu’il me semble en tout cas.
Si vous aviez un message à adresser à Saâdane qui ne vous connaît peut-être pas, qu’auriez vous souhaité lui dire ?
Si j’ai un message à lui transmettre, ce sera sur le terrain. En tous les cas, je respecte ses choix, il sait ce qu’il fait. Si je mérite de jouer en Equipe nationale, il va m’appeler, j’en suis sûr.
Avec Abdoun qui vient de signer pour un club grec, vous êtes aujourd’hui trois Algériens à jouer en Grèce. Franchement, comment évaluez-vous le niveau du championnat grec et pensez-vous qu’il peut faire progresser un joueur ?
C’est un championnat fort où il y a beaucoup d’engagement. Il repose sur la condition physique et il est d’un bon niveau. On ne peut pas le comparer au championnat de Hollande, chaque championnat a ses caractéristiques. Mais je peux dire qu’il peut améliorer le niveau d’un joueur, d’autant qu’ici le football constitue une véritable passion pour les Grecs.
Une dernière question. Comment voyez-vous ce match de la sélection nationale contre la Tanzanie ?
Franchement, je ne pense pas que l’Algérie va rencontrer des problèmes contre la Tanzanie qui est une équipe faible et je ne m’attends pas à ce qu’elle lui tienne tête. Une victoire facile Inch’Allah pour l’Algérie et je vous remercie d’avoir pensé à moi.
Vous venez de faire votre baptême du feu dans le championnat grec avec votre nouvelle équipe, Iraklis, contre Olympiakos. Comment se sont passées les choses pour vous ?
Je ne dois pas faire la fine bouche, je ne pouvais pas espérer un aussi bon début. J’étais derrière les deux buts de mon équipe et cela suffit pour signer avec satisfaction mes grands débuts dans le championnat grec. J’ai été à l’origine du penalty puisqu’en étant plus rapide que le gardien adverse et en le devançant, je l’ai obligé à commettre la faute, ce qui nous a permis de bénéficier d’un penalty que mon coéquipier Mara a transformé. Ensuite, j’ai mené une attaque où j’ai pu éliminer deux défenseurs adverses avant de servir sur un plateau un autre coéquipier,Velos, face à des bois vides. C’était le deuxième but. C’est magnifique, on se sent très utiles à l’équipe, mais surtout, on gagne beaucoup en confiance.
Mais à la fin du match, vous avez un peu titillé votre adversaire en déclarant, entre autres : «C’est cela l’Olympiakos dont vous ne cessez de parler» ?
Non, ce n’était guère mon intention. Je pense que j’ai été mal compris. Ce que je voulais dire, c’est que mon équipe a été plus forte que l’Olympiakos. Je n’ai jamais voulu blesser quiconque par mes propos, je sais que l’Olympiakos avec Panatinaikos sont les piliers du football grec.
Même ici en Grèce, nous avons remarqué que dans vos interviews, vous ne désespérez toujours pas de pouvoir vêtir un jour le maillot national. Vous y pensez encore, n’est-ce pas ?
Oui et je l’ai toujours dit avec sincérité. Je veux jouer pour l’Equipe nationale et je crois sincèrement que je peux apporter ma pierre à l’édifice. Je veux donner ce plus à l’Equipe nationale, tant que j’en suis encore capable. Je sais néanmoins que je dois attendre mon tour et que tout cela dépendra de l’entraîneur.
Saâdane a fait appel à trois attaquants seulement en prévision du match contre Tanzanie. Un commentaire ?
Eh bien, je considère cela comme un message à tous les autres attaquants d’Europe. Cela veut dire que nous, les autres attaquants, ne sommes pas encore à la hauteur de ses espérances. Cela va nous pousser à travailler plus.
Vous pensez donc que le fait d’avoir trois attaquants seulement en EN veut dire que tous les autres ne sont pas à la hauteur selon Saâdane ?
S’il avait trouvé meilleurs qu’eux, il leur aurait fait appel, non ? Et s’il les garde encore, cela veut dire qu’il n’a pas trouvé d’autres. C’est ce qu’il me semble en tout cas.
Si vous aviez un message à adresser à Saâdane qui ne vous connaît peut-être pas, qu’auriez vous souhaité lui dire ?
Si j’ai un message à lui transmettre, ce sera sur le terrain. En tous les cas, je respecte ses choix, il sait ce qu’il fait. Si je mérite de jouer en Equipe nationale, il va m’appeler, j’en suis sûr.
Avec Abdoun qui vient de signer pour un club grec, vous êtes aujourd’hui trois Algériens à jouer en Grèce. Franchement, comment évaluez-vous le niveau du championnat grec et pensez-vous qu’il peut faire progresser un joueur ?
C’est un championnat fort où il y a beaucoup d’engagement. Il repose sur la condition physique et il est d’un bon niveau. On ne peut pas le comparer au championnat de Hollande, chaque championnat a ses caractéristiques. Mais je peux dire qu’il peut améliorer le niveau d’un joueur, d’autant qu’ici le football constitue une véritable passion pour les Grecs.
Une dernière question. Comment voyez-vous ce match de la sélection nationale contre la Tanzanie ?
Franchement, je ne pense pas que l’Algérie va rencontrer des problèmes contre la Tanzanie qui est une équipe faible et je ne m’attends pas à ce qu’elle lui tienne tête. Une victoire facile Inch’Allah pour l’Algérie et je vous remercie d’avoir pensé à moi.


