Kouici, Merzekane, Chaïb et plusieurs anciens des années 80 ont obtenu leur licence CAF B : Il faut leur donner désormais leur chance !
PUBLIE LE : 28-07-2010 | 00:00 | PAR Nacym Djender
On ne leur reprochera plus de ne pas avoir de diplôme !
Même si certains vont trouver cela faussement nationaliste, l’Algérie du football a besoin de toutes les compétences du pays, y compris les locales. Que ce soit les joueurs ou les entraîneurs, tout le monde devrait avoir sa chance quelque part, surtout ceux qui ont apporté les plus grandes joies au peuple, et non pas marginaliser nos stars, sous prétexte de laisser la place aux plus jeunes.
On ne leur reprochera plus de ne pas avoir de diplôme !
Jadis d’aucuns avaient reproché aux anciens internationaux de ne pas avoir les diplômes requis pour prendre en main une des équipes nationales. Légitimement d’ailleurs. Du coup, des têtes inconnues au bataillon avaient pris possession des sélections des jeunes (U17, U19…) par la grâce de quelques études poussées pour ne pas dire poussives, mettant au chômage plusieurs prétendants aux postes parmi les anciens Verts. Ce qui ne sera plus le cas aujourd’hui, à notre grand bonheur !
Une situation sociale précaire
Non préparés à leur reconversion en fin de carrière et ne sachant pas exercer d’autres métiers que ceux liés au football, pour la plupart d’entre eux, ils regardaient, donc, la mort dans l’âme, défiler les incompétences au gré des connaissances des uns et surtout du système népotique régnant. Ils se sont retrouvés du coup, au placard et laissés-pour-compte. La situation sociale de certains qui ont en charge, en plus, des enfants handicapés n’a fait qu’accroître leurs problèmes. Mais loin de nous, comme d’eux, de faire dans le social. Car nous parlons là de nos vraies compétences chez ceux qui ont connu le très haut niveau !
Une méthode vicieusement correcte !
Mais pour les empêcher de revendiquer un quelconque rôle à jouer dans l’éducation footballistique de nos jeunes, on leur opposait continuellement leurs «insuffisances pédagogiques» matérialisées par l’absence du fameux diplôme. Ce qui avait pour effet de repousser toutes les bonnes intentions, aussi compétentes soient-elles. Une méthode «vicieusement» correcte qui s’est avérée aussi efficace que répulsive avec le temps. Au point de faire le vide autour de la FAF, expulsant toutes les «mauvaises odeurs» émanant de la génération des années 80.
Une licence B qui leur donne le droit de l’ouvrir !
Aujourd’hui, les anciens ont compris la nécessité de se positionner sur le marché, en allant passer leurs diplômes les uns après les autres, jusqu’à atteindre le niveau pédagogique et intellectuel qui leur faisait défaut jusque-là. Les Kouici, Merzekane, Chaïb et les autres anciens des années 80 viennent de passer brillamment leur licence CAF B, en attendant l’obtention de la A prochainement. Cela leur permet aujourd’hui de diriger n’importe quelle sélection chez les jeunes et surtout d’exercer à l’étranger leur métier d’entraîneur. Comme ça leur donne aussi le droit de l’ouvrir !
Ne les poussons pas à l’exil !
C’est ce qui risque de se produire demain, si nos compétences, parmi les anciens internationaux, ne trouveront pas de place dans le pays qu’ils rêvent de servir encore dans les années à venir. Ce serait plus que regrettable de les pousser vers l’exil aujourd’hui, alors qu’ils sont prêts à enseigner tout leur savoir, appuyé, de surcroît, par leur immense expérience. Ce sera un crime qu’on les prive de cette opportunité pour eux et pour tous les jeunes qui attendent qu’on les prenne enfin en charge. Peut-être que le salut du football algérien viendra d’eux, encore une fois. Qui sait ?
On ne leur reprochera plus de ne pas avoir de diplôme !
Jadis d’aucuns avaient reproché aux anciens internationaux de ne pas avoir les diplômes requis pour prendre en main une des équipes nationales. Légitimement d’ailleurs. Du coup, des têtes inconnues au bataillon avaient pris possession des sélections des jeunes (U17, U19…) par la grâce de quelques études poussées pour ne pas dire poussives, mettant au chômage plusieurs prétendants aux postes parmi les anciens Verts. Ce qui ne sera plus le cas aujourd’hui, à notre grand bonheur !
Une situation sociale précaire
Non préparés à leur reconversion en fin de carrière et ne sachant pas exercer d’autres métiers que ceux liés au football, pour la plupart d’entre eux, ils regardaient, donc, la mort dans l’âme, défiler les incompétences au gré des connaissances des uns et surtout du système népotique régnant. Ils se sont retrouvés du coup, au placard et laissés-pour-compte. La situation sociale de certains qui ont en charge, en plus, des enfants handicapés n’a fait qu’accroître leurs problèmes. Mais loin de nous, comme d’eux, de faire dans le social. Car nous parlons là de nos vraies compétences chez ceux qui ont connu le très haut niveau !
Une méthode vicieusement correcte !
Mais pour les empêcher de revendiquer un quelconque rôle à jouer dans l’éducation footballistique de nos jeunes, on leur opposait continuellement leurs «insuffisances pédagogiques» matérialisées par l’absence du fameux diplôme. Ce qui avait pour effet de repousser toutes les bonnes intentions, aussi compétentes soient-elles. Une méthode «vicieusement» correcte qui s’est avérée aussi efficace que répulsive avec le temps. Au point de faire le vide autour de la FAF, expulsant toutes les «mauvaises odeurs» émanant de la génération des années 80.
Une licence B qui leur donne le droit de l’ouvrir !
Aujourd’hui, les anciens ont compris la nécessité de se positionner sur le marché, en allant passer leurs diplômes les uns après les autres, jusqu’à atteindre le niveau pédagogique et intellectuel qui leur faisait défaut jusque-là. Les Kouici, Merzekane, Chaïb et les autres anciens des années 80 viennent de passer brillamment leur licence CAF B, en attendant l’obtention de la A prochainement. Cela leur permet aujourd’hui de diriger n’importe quelle sélection chez les jeunes et surtout d’exercer à l’étranger leur métier d’entraîneur. Comme ça leur donne aussi le droit de l’ouvrir !
Ne les poussons pas à l’exil !
C’est ce qui risque de se produire demain, si nos compétences, parmi les anciens internationaux, ne trouveront pas de place dans le pays qu’ils rêvent de servir encore dans les années à venir. Ce serait plus que regrettable de les pousser vers l’exil aujourd’hui, alors qu’ils sont prêts à enseigner tout leur savoir, appuyé, de surcroît, par leur immense expérience. Ce sera un crime qu’on les prive de cette opportunité pour eux et pour tous les jeunes qui attendent qu’on les prenne enfin en charge. Peut-être que le salut du football algérien viendra d’eux, encore une fois. Qui sait ?


