Togo, Velud : «On a tenté de minimiser le truc»
PUBLIE LE : 13-01-2010 | 00:09 | PAR LE BUTEUR
L'Angola a une responsabilité
Hubert Velud regrette le traitement réservé à ses hommes après l'incident. Pour lui, la sécurité n'était pas au point et la CAF a voulu «se protéger». Et
d’expliquer : «Là-bas, la sécurité était très "light" et à travers l'organisation, on a senti que la transparence de la communication n'était pas la première qualité. Au début, on a tenté de minimiser le truc. Je l'ai ressenti comme ça. ça a ajouté au traumatisme psychologique. Je ne maîtrise rien et je ne sais pas trop d'où cela venait. La CAF a tenté de se protéger. Mais humainement, il y a eu trop de coups durs pour faire comme si de rien n'était. Le plus choquant, et je me suis énervé, c'est qu'au début, alors que l'on venait de nous tirer dessus et que nous n'étions pas en sécurité à l'hôpital dans le village, on nous a parlé des problèmes d'accréditations.»
L'Angola a une responsabilité
Danny Jordaan, l'organisateur du Mondial 2010 de football en Afrique du Sud, a déclaré mardi que l'Angola a une responsabilité dans l'attaque contre le Togo à Cabinda, en marge de la Coupe d'Afrique des nations, parce qu'il connaissait «les risques d'attaques terroristes» sur son sol.
Un autre groupe revendique
Cinq jours après le FLEC-PM, un deuxième groupe indépendantiste du Cabinda a revendiqué, mardi, l'attaque meurtrière contre l'équipe de foot du Togo qui a eu lieu vendredi (deux morts). Ce groupe a reconnu qu’il a, dans un entretien téléphonique avec l'AFP, tiré systématiquement sur les convois escortés au Cabinda par des forces de sécurité angolaises. L’AFP ne donne pas plus d’informations sur le nom ni la tendance de cette organisation.
Eusebio encourage l’Angola
Eusebio Da Silva Ferreira a rendu visite à son ancienne colonie, l’Angola. Venu inaugurer une exposition à Luanda sur l’équipe nationale, il en a profité pour aller mater le premier match des Angolais contre le Mali (4-4) : «J’étais au stade dimanche et j’ai aimé les buts de Flavio, Manucho et Gilberto. Mais j’étais sorti après le 4e, sûr de la victoire de l’Angola.» Eusebio n’a donc pas pu aimer les buts maliens. Mais il est persuadé que les Palencas Negras (Panthères noires) sauront ressortir leurs griffes. «Je continue à croire au potentiel de la sélection angolaise», rapporte l’ANGOP (l’AFP de l’Angola). Sur le terrain sportif, c’est déjà un bon soutien de pris pour l’Angola.


