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7e Ballon
d’Or El Heddaf-Le Buteur
Déclarations
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Nabil Amra : (directeur du Buteur El Heddaf) :
Le Ballon d’Or
prend de l’aura |
«Je
suis très satisfait de cette soirée. Le fait de compter
parmi nous des invités d’honneur de la trempe de Brehme ou
le Comité d’organisation de la Coupe du monde 2010, qui aura
lieu en Afrique du Sud, ne peut que relever cette édition du
Ballon d’Or. La preuve de la réussite de cette cérémonie est
la retransmission en direct de cet événement sur les ondes
de la Radio et par la télévision. Cela est une confirmation
de l’aura que prend ce Ballon d’Or d’année en année.»
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M. Benhamdi (P-DG Mobilis) :
«Le Ballon d’Or peut constituer un cas d’école» |
«Je
tiens d’abord à remercier Le Buteur et El Heddaf pour
cette tradition qui s’améliore d’année en année. Cela
peut constituer un cas d’école. Vous avez été les
premiers et vous restez les seuls à organiser une telle
manifestation. Je vous souhaite une longue vie et
j’espère que la réputation de votre cérémonie dépassera
les frontières. C’est le rêve de tout être humain dans
tous les domaines de se voir reconnu et récompensé pour
son travail. Nous avons une jeunesse capable de réaliser
des merveilles et vous en faites partie. Pour cela, vous
méritez les félicitations. C’est vrai que nous sommes
confrontés à la concurrence, mais je le dis en toute
modestie, Mobilis est une entreprise qui fait face à une
sérieuse concurrence tant régionale qu’internationale,
mais Al Hamdoullah on arrive à se débrouiller. Nous
sommes à l’écoute des mouvements du citoyen. Nous
n’oublions pas que nous sommes une entreprise nationale,
donc citoyenne. C’est pour cela que nous sommes toujours
prêts à répondre positivement en apportant notre
contribution et notre concours à toutes les
manifestations nationales qu’elles soient sportives ou
culturelles.»
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Haddadj (pdt de la FAF) :
«Consécration méritée» |
«Je
pense que ça a été une bonne soirée avec beaucoup d’émotion
et de joie, car elle a permis aux gens du milieu
footballistique de se retrouver dans une ambiance sympa. On
a eu un bon lauréat du Ballon d’Or en la personne de Karim
Ziani au regard de sa prestation de toute une saison. Il
mérite amplement ce titre de meilleur joueur algérien sans
enlever du mérite des autres joueurs. Le sondage ne peut
donner qu’un vainqueur à la fin et c’est à Ziani qu’est
revenu cet honneur. Je le félicite encore une fois. Mais je
pense qu’il y a lieu de réfléchir peut-être sur la démarche
du sondage et les procédures utilisées. Je pense que pour ce
qui est des conditions d’évaluation et d’appréciations des
uns et des autres, en fonction du championnat dans lequel il
évolue et du club auquel il appartient, et en fonction de la
sur médiatisation du joueur, les appréciations diffèrent.
Dans ces conditions, je pense que ça reste un peu
déséquilibré. Il serait donc peut-être intéressant de faire
évoluer le système des sondages même s’il faudra arriver à
une matrice ou une grille pondérée pour établir un véritable
classement qui n’est pas nécessairement en relation avec la
valeur. Mais je ne dis pas cela pour diminuer de la valeur
de qui que ce soit.»
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Belmadi
«Très heureux d’être là» |
«Je
suis très heureux de revenir dans mon pays, car c’est
toujours un plaisir que je retrouve l’Algérie. Cela m’a
permis de revoir certains de mes amis et bon nombres de
personnes que je n’ai pas revues depuis un moment déjà. Pour
ce qui est de la cérémonie, je la trouve conviviale et très
réussie. Je suis heureux aussi pour Karim qui gagne ce
trophée, il le mérite. Merci à tous et à l’année prochaine.»
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Heddane :
«Quelle belle soirée !» |
«Nous
avons passé une agréable soirée. C’est quelque chose
d’extraordinaire que vous faites-là et avec beaucoup de
réussite. Tout est impeccable, cette cérémonie est une lueur
d’espoir pour le football algérien. Il nous fallait une
prestigieuse soirée comme celle-là pour mettre en valeur ces
sportifs et tout les acteurs de ce sport que nous aimons
tous.»
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Lacarne (Fifa)
:
«C’est grandiose !» |
«Je
suis très heureux mais aussi et surtout très fier d’assister
à cette cérémonie qui n’a rien à envier à celles qui se font
un peu partout dans le monde. Je suis fier que mon pays, par
le biais des quotidiens sportifs, arrive à mettre sur pied
une telle cérémonie. C’est une très bonne chose pour le
football algérien. C’est grandiose ! Le fait de décerner une
distinction aux arbitres, un fait unique dans les annales du
football algérien, vous honore beaucoup. Je suis très
content pour Djamel Haïmoudi qui mérite cette distinction.»
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Ali Malek (pdt LNF) :
«J’ai beaucoup apprécié» |
«Il
n’y a pas à dire, cette soirée est une réussite totale. Elle
a été d’une grande envergure, relevée aussi par la présence
de l’ensemble de la famille footballistique algérienne. En
tout cas, moi j’ai beaucoup apprécié.Je n’omettrai pas de
parler aussi de cet enfant (ndlr : Amine Hamdi) que Le
Buteur et El Heddaf ont pris en charge pour sa lourde
opération chirurgicale. Un geste humanitaire qui m’a
énormément ému. Cela vous honore beaucoup.»
M. O.
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Zemiti (ent.
NAHD) :
«Une totale réussite» |
«C’est une cérémonie qui honore le football algérien. Ces
récompenses sont une motivation sans pareille pour les
joueurs qui vont se surpasser pour prétendre à une place
parmi les meilleurs. Le Ballon d’Or est une totale réussite.
J’ai juste regretté que Halliche n’ait pas obtenu une
récompense. Il a réalisé une saison parfaite. Mais ce n’est
pas grave, Aoudia a été choisi, tant mieux pour lui. J’ai
dit à Halliche que si son nom a été évoqué par tout le
monde, c’est qu’il a déjà beaucoup de qualités. A lui de
bien travailler pour s’améliorer à l’avenir.»
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Khedis (vice-pdt
LNF) :
«Une fierté pour le football algérien» |
«Être toujours présent à cette cérémonie, la plus haute
distinction footballistique, après celle que l’on acquiert
sur les terrains, est une fierté pour les footballeurs
algériens. Notre sport a besoin de telles distinctions et
les quotidiens Le Buteur et El Heddaf n’en peuvent être
qu’honorés. Comme je suis présent chaque année depuis le
lancement du Ballon d’Or algérien, il y a eu beaucoup
d’amélioration dans l’organisation, même s’il reste des
choses à améliorer encore.»
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M Abdelghani
Laïb (Chaîne I) :
«Un événement national» |
«La cérémonie du Ballon d’Or
algérien est aujourd’hui un événement national très attendu
par les sportifs algériens en général et la famille du
football en particulier. Depuis quelques années maintenant,
cette cérémonie est retransmise en direct sur les ondes de
la Radio nationale, ce qui lui donne une dimension beaucoup
plus grande.»
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Ifticen
«Une belle tradition s’installe» |
«Cette cérémonie, qui tend à devenir une tradition dans le
football algérien, est quelque chose de formidable. En ce
sens qu’elle apporte ces distinctions dont les acteurs du
football ont tant besoin. Il reste des imperfections dans
l’organisation, mais cela semble si dérisoire quand on voit
ce que cette cérémonie apporte aux footballeurs algériens.
En tout cas, c’est une belle tradition qui est en train de
s’installer dans les mœurs du football algérien.»
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Charef :
«Une vitrine du football algérien» |
«L’initiative est plus que louable. Une vitrine du football
algérien dont les acteurs du football national ont tant
besoin. Tout est parfait, tout est réussi. Cela honore
grandement les quotidiens Le Buteur et El Heddaf qui
apportent, à leur manière, beaucoup à cet édifice qu’est le
football algérien.»
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Réda Abbès (El Khabar) :
«Une belle tradition !» |
«C’est là une belle tradition
qui s’installe dans le football algérien. C’est une belle
soirée, très sobre dans son décor mais ô combien grandiose
par tout ce beau monde qui est venu assister. C’est une
belle tradition, la plus belle !»
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Jacques Faty :
«Ziani est aussi populaire en Algérie que Zidane en
France» |
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Un
commentaire sur cette cérémonie du Ballon d’Or ?
Franchement, ce fut une fête grandiose. Je ne
m’attendais pas du tout à assister à une cérémonie de cette
envergure. J’avoue que j’ai été agréablement surpris de voir
autant de monde. Avant de venir, je croyais qu’il allait y
avoir une vingtaine de personnes autour d’un trophée, sans
plus. Mais là, ce à quoi j’ai assisté est d’une autre
dimension. Je vous en félicite vraiment.
- C’est vous que Karim a choisi
d’inviter de l’OM. C’est un grand signe d’amitié…
J’en suis honoré. Karim est un excellent ami. On
s’entend très bien. Ce qui nous a le plus rapprochés, c’est
bien la mosquée. A Marseille, on va tout le temps ensemble à
la mosquée pour prier. Forcément ça crée des liens et ça les
renforce. Nous sommes donc devenus inséparables. Lorsqu’il
m’a proposé de l’accompagner à Alger, je n’ai pas hésité un
seul instant. J’ai découvert une très belle ville.
- A ce point…
Vous savez avant de venir chez vous, j’avais une image
assez quelconque de l’Algérie. Comme je suis originaire du
Sénégal, je me suis dit que Dakar, Alger ou une autre ville
africaine, c’était pareil. Le niveau de vie est partout
identique. Mais une fois à Alger, j’ai découvert autre
chose. Je vous assure que ce que j’ai vu est d’une autre
dimension. Alger est une très belle ville, vous pouvez me
croire.
- Qu’est-ce qui vous a le plus marqué
dans cette soirée?
La chaleur humaine des gens, mais aussi la présence d’un
champion du monde. Andréas Brehme est un défenseur qui
imposait le respect. Sa carrière est simplement grandiose.
Je joue aussi en défense et cela a été un honneur d’être
assis à la même table que lui.
- Vous avez aussi l’occasion de mesurer
la popularité de l’OM et celle de Ziani…
J’ai été agréablement surpris de voir à quel point les
Algériens aiment l’OM. En plus, j’ai découvert la popularité
de Karim Ziani. Je crois qu’il est aussi populaire que
Zidane en France. Je raconterai cela en détails à mes
coéquipiers de l’OM. J’en parlerai des jours et des jours.
- Vous jouez pour le Sénégal, Karim pour
l’Algérie. Vous allez bientôt l’affronter. Vous y pensez ?
Bien sûr ! Depuis le tirage au sort, nous n’arrêtons pas
de nous chambrer les uns, les autres. Pour l’Algérie, il y a
Karim et Arrache. Du côté du Sénégal, il y a Mamadou Niang
et moi. Nous leur disons tout le temps qu’ils vont en
prendre un bon 3 à 0.
- Comment expliquez-vous les critiques
que subit Ziani à Marseille ?
Vous savez, à l’OM, personne n’est épargné même l’équipe
qui a gagné la Coupe d’Europe a subi des critiques. Drogba
et Ribery non plus n’ont pas été laissés tranquilles. C’est
ça Marseille. C’est une mentalité à part. Karim subit mais
sans être perturbé pour autant. Il a un caractère assez fort
pour rebondir très prochainement. Je n’en ai aucun doute.
- Nous vous avons vu très ému par
l’histoire du petit Amine…
C’est vrai. Son histoire m’a ému au plus haut point.
C’est incroyable ce qu’on peut faire avec de la solidarité.
Lorsque je l’ai vu debout devant le gardien de but (Gaouaoui,
ndlr), j’avais les larmes aux yeux. Je me suis dit que moi
aussi je devrais faire quelque chose pour cet enfant. Je
suis prêt à l’aider financièrement parce que personne n’est
à l’abri d’un handicap. Franchement, ce que votre journal a
fait mérite les félicitations.
- Autre chose à rajouter ?
Je tiens à vous remercier et féliciter pour la réussite
totale de cette cérémonie. J’espère revoir l’Algérie encore
une fois pour découvrir le pays en profondeur. Je suis sûr
qu’il y a beaucoup d’endroits encore plus beaux que ce que
j’ai vus. Félicitations encore à Karim et soyez sûrs que je
raconterai tout ce que j’ai vu ici à Marseille.
B. Redouane
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Josip Skoblar :
«Ziani n’a pas fini de faire parler de lui» |
L’homme aux 44 buts en une saison était l’un des invités de
marque lors de la cérémonie du Ballon d’Or.
Il s‘est dit «heureux de revenir en Algérie pour partager un
moment de bonheur avec les Algériens». Sincère et émotif, le
grand Josip Sckoblar a prouvé son attachement pour ce pays
de football qu’il aimerait bien aider un jour de son
expérience. Son allure toujours jeune donne un réel aperçu
sur la classe qui caractérisait son jeu quelques années en
arrière. Il s’est ouvert de bon cœur pour une discussion à
bâtons rompus.
-
Josip, heureux de
revenir en Algérie ?
Très heureux comme à chaque fois. Je ne sais pas
dire non dès que j’entends le nom Algérie. C’est avec
plaisir que je reviens dans ce pays qui m’a toujours
respecté.
-
Vous avez remplacé
Pape Diouf pour représenter l’OM…
Oui, Pape est un peu malade. Il s’est fait opérer
tout récemment du dos et son médecin lui a déconseillé
de prendre l’avion. Il en est désolé et m’a chargé de
vous transmettre ses sincères excuses. Il aurait quand
même voulu le faire si ce n’est ce mal de dos. N’empêche
que je l’ai remplacé avec plaisir et je viens
représenter l’Olympique de Marseille à cette cérémonie
du Ballon d’Or.
-
C’est un Marseillais
qui l’a eu cette année…
Ah, oui, Karim est un excellent joueur et je crois
qu’il le mérite bien. C’est une fierté pour Marseille et
pour l’Algérie. Ziani a encore une grande marge de
progression devant lui. Je crois que sa venue à l’OM va
lui faire beaucoup de bien. Il a enfin trouvé un club à
la hauteur de son talent et de ses ambitions. Il n’a pas
encore fini de faire parler de lui.
-
Avez-vous attendu
longtemps à l’aéroport ?
Oui, deux heures environ, mais j’étais bien entouré.
On s’est bien occupés de moi. J’en garde un bon souvenir
en fin de compte. On a beaucoup discuté de foot. C’était
agréable.
-
Certains invités ont
eu peur de venir à Alger après les deux attentats de la
semaine dernière. Personnellement, avez-vous hésité ?
C’est vrai que les bombes n’ont pas facilité les
choses pour tout le monde. Je crois que vous êtes plus
exposés que nous, puisque vous vivez toute l’année ici.
Personnellement, je n’ai pas hésité un seul instant
parce que les bombes, j’en ai connu en Croatie et en
ex-Yougoslavie. Je comprends très bien la frustration de
la marginalisation internationale. Je ne pouvais pas
agir comme tel. C’est dans ces moments qu’il faut
montrer sa solidarité. Je suis venu à Alger et je suis
sûr que je serai en sécurité.
-
L’Algérie, vous
connaissez déjà un bout, puisqu’à un moment donné, vous
deviez prendre en main la sélection nationale.
Pouvez-vous nous raconter les tenants ?
Effectivement, j’étais venu à Alger à cette époque à
l’invitation de l’ex-ministre des Sports, Aziz Derouaz,
l’ancien entraîneur de handball, pour discuter de
l’éventualité de prendre l’équipe nationale. Même si
financièrement, ça ne payait pas beaucoup, je peux vous
dire que j’étais vraiment tenté de rester en Algérie.
Votre football est très plaisant. Il ressemble beaucoup
au football yougoslave. J’en ai toujours eu beaucoup
d’admiration. Je suis sûr qu’avec un peu plus
d’organisation, l’Algérie battra toutes les «Allemagne»
en Coupe du monde.
-
Qu’est-ce qui vous a
empêché de rester à Alger ?
Je crois qu’il y avait des gens à la Fédération qui
voulaient s’opposer à M. Derouaz. Il me l’a signifié
avec beaucoup de regrets. Ce que j’avais parfaitement
compris.
-
Vous ne seriez pas
contre une autre proposition identique à l’avenir ?
Ce sera avec plaisir que je viendrai, si votre
fédération me le demande. Je vous l’ai déjà dit, je ne
sais pas dire non à l’Algérie. Mais je crois qu’il y a
déjà un sélectionneur en place. Alors fermons la
parenthèse par respect à ce Monsieur, s’il vous plaît.
-
Cavalli, vous en avez
entendu parler dans le milieu. Qu’en pense-t-on en
France ?
Oui, je connais comme ça de réputation, sans plus.
-
Et on en dit quoi ?
Qu’il n’est pas terrible. Il n’a pas bonne
réputation dans le milieu des entraîneurs. Mais
peut-être que c’est juste une étiquette de jaloux. Allez
savoir.
-
Et c’est quoi
exactement un bon entraîneur ? Qu’est-ce qui peut faire
la différence entre un bon et un mauvais entraîneur ?
Tout est dans la gestion du groupe et dans la
communication. Vous savez, entraîner un groupe de
footballeurs, c’est facile. Tout le monde applique plus
ou moins les mêmes méthodes d’entraînement. Et pourtant,
il y en a qui se font virer parce que la psychologie a
fait défaut. Un entraîneur doit d’abord avoir de la
poigne. Il doit rester constamment à l’écoute de ses
joueurs. Il doit penser à équilibrer son équipe. Mettre
les joueurs à leur véritable poste. Il y a beaucoup de
défenseurs qui se retrouvent en milieu de carrière comme
attaquants et ils excellent dans leur reconversion et
inversement. Pourquoi ? Parce que l’entraîneur a eu le
coup d’œil qu’il fallait. Cela ne s’apprend pas
malheureusement. Ou on l’a, ou on ne l’a pas.
Nacym Djender
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Siège
social :
Maison de la presse, 1 rue, Bachir Attar,
place du 1er mai Alger.
Tél : 021 73.31.76
/ 73.24.93
Fax : 021 73.31.72
Email : info@ballondor-dz.com |
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