Equipe d'Algérie

Belmadi : «Saâdane a fait mal à ma famille, Hassbiya Allah Wa Niâam Al Wakil !»

Il descend Saâdane en flammes

Auteur : Moumen Ait Kaci Ali mercredi 10 octobre 2018 06:22

C’est Djamel Belmadi très serein, lucide et tranquille qui s’est présenté hier devant la presse.  Certes, arrivé un petit peu en retard en raison d’une réunion technique tenue avec ses joueurs la matinée, Belmadi était quand même bien déterminé à se livrer au jeu des questions-réponses des confrères présents lors de la conférence de presse tenue au CTN de Sidi Moussa. Djamel a répondu sans détours à toutes les questions des confrères, unanimes à saluer son courage encore une fois d’avoir joué le jeu, comme on dit dans le jargon.

«S’il y a 0.01% de ce que Saâdane avance, Inch’Allah Dieu me punira»  
Comme nous l’avions indiqué, il y a trois jours, Djamel Belmadi a tenté d’éviter la sortie tapageuse de Rabah Saâdane, mais il ne s’est pas dérobé lorsqu’un confrère a voulu connaitre sa réaction sur cette polémique, pas du tout souhaitée par Belmadi à la veille d’une double confrontation importante pour la qualification à la CAN 2019.

«Raconter sur moi des histoires comme ça est un mensonge compulsif, c’est même sordide !»
«Je viens en sélection d’Algérie avec une énorme fierté, mais en laissant derrière moi ma famille, un certain confort et je vais dire que je viens avec beaucoup d’honneur, mais  entendre cela d’une personne qui était devant nous et qui ne m’a jamais dit un mot… A Annaba, on a discuté, on se disait les choses en face, mais c’était le baiser de la mort. Aller raconter sur moi des histoires comme ça est un mensonge compulsif. C’est de la mythomanie. Je vous dis les choses telles que je les ressens.»

«J’ai reçu ses mensonges tel un bus en pleine tête et, à la place du chauffeur, Saâdane»
«Je suis arrivé en Algérie, il y a 4 jours à peu près, en même temps que mes parents qui ont rallié Mostaganem. Donc, on a reçu, mes parents surtout, le bus en pleine tête et, à la place du chauffeur, Saâdane.  Mon premier sentiment ? Ç’a été un sentiment de colère. Mes parents étaient là et certains sont allées voir mon papa pour lui dire que son fils a interdit le restaurant à Saâdane, il ne reconnait pas son fils.  Il ne comprend même pas ce langage-là. Donc tout cela me fait mal ! Ça fait même très mal. Il y a un sentiment de colère. Hier, on en a parlé avec l’attaché de presse, M. Hammouche et j’étais encore dans tous mes états parce que c’est tellement sordide, et tellement fou, pour parler simplement.»

«Il avait dit déjà des choses sur moi, je n’ai pas répondu. Je regrette de ne l’avoir pas fait»  
«Je me suis dit qu’il fut un temps où il y a eu d’autres déclarations comme ça,  où Saâdane avait dit des trucs sur moi. J’avais 27 ou 28 ans, mais je n’ai pas voulu entrer dans ce jeu-là, car j’étais en face de lui pour aller jouer une Coupe d’Afrique. Il était arrivé au dernier moment, on n’a jamais échangé et quand on avait échangé j’avais dis des choses face à lui, et c’est resté sans réponses.»

«2004 ? Je préfère rester superficiel sinon il y aura des dégâts»
«Puisque c’est lui qui évoque 2004, donc je vous le rappelle sans entrer dans les détails. Je le fais de manière superficielle.  Je ne veux pas entrer dans ce jeu-là parce qu’il peut y avoir des dégâts collatéraux comme il y en a aujourd’hui avec mes parents qui ont reçu malheureusement ces dégâts en Algérie.  Mais un jour, je le lui dirai en face parce que c’est la manière avec laquelle je procède, et je lui répéterai les mensonges qu’il est allé dire à la presse.»

«Ce ne sont pas seulement des absurdités ce qu’il dit, mais c’est de la folie !»
«Je me dis que j’aurais dû intervenir en 2004 et tuer le bébé dans l’œuf, comme dirait l’autre. Il n’aurait peut-être pas proféré ces absurdités. Ce ne sont pas seulement des absurdités ce qu’il dit, mais c’est de la folie.  Si je commence à rentrer dans les détails et parler par rapport à ce qu’il dit sur cette histoire de restaurant ou par rapport à Aziz Bouras, je vais descendre si bas… Je ne suis personne, moi, je suis Djamel Belmadi mais le niveau est trop bas, je serai fou si je vais rentrer dans ce jeu-là.»  

 «J’ai vu 15 minutes de ce qu’il a dit sur moi, ça a suffi pour me faire mal à la tête»
«Je vais clore en disant ceci :  Hassbiya Allah Wa Niâam Al Wakil. J’ai vu 15 minutes de ce qu’il a dit, ça a suffi pour me faire mal à la tête. Alors je dirais que s’il y a 0,01 % de ce que Saâdane a mis en avant est vrai, Inch’Allah Dieu me punira dans la vie et dans l’Au-delà.  Je paye là et après. Tout ce qu’il a dit me concernant est faux, et archi-faux ! Absolument rien de vrai !»

Le derby et le championnat local :
«En décembre, on aura une idée fixe sur l’apport du joueur local en sélection» 
«Citez-moi un joueur qui mérite d’être convoqué et donnez-moi le nom de celui que je dois enlever. On ne peut pas convoquer n’importe qui en sélection. Alors, je vais vous donner un scoop, en décembre prochain on va avoir un stage qui sera ponctué par deux matchs amicaux normalement, le 27 décembre à Doha contre le Qatar et un autre contre la Chine, plus tôt, le 24 décembre. On attend la réponse du coach Lippi pour le confirmer.»

«Le niveau de notre championnat est faible, mais quand c’est moi qui le dit, c’est différent !»
«Pour ce stage du mois de décembre, on aura l’occasion de procéder à une large revue d’effectif qui concernera tous les joueurs, locaux et ceux évoluant à l’étranger. Concernant le niveau du championnat, c’est un constat que, je suppose, vous partagez. On est loin des exigences du Mondial. J’ai toujours dit que le joueur algérien est doué, malheureusement il est dépendant de plusieurs facteurs.»

«Je ne me contente pas de critiquer, je vais essayer d’apporter des solutions»
«Si j’en ai conclu que le championnat national était faible, c’est parce que je suis notre championnat  depuis belle lurette, c’est une vérité que beaucoup partagent. Après, moi, je ne me contente pas de critiquer, je vais faire le nécessaire pour apporter des solutions. Je me déplace, je vois un maximum de matchs et j’essaye de donner la possibilité à certains éléments de qualité de venir se frotter au niveau international, mais je ne peux pas me permettre de ramener un ou deux joueurs à chaque stage, mais plutôt tout joueur capable de ramener plus de concurrence et de bien représenter le pays.»

«Le derby n’était pas à la hauteur du grand public, on espérait un peu mieux»
«Le derby USMA – MCA ? Il s’est terminé sur un résultat nul, il n’y a pas eu de vainqueur (rires). Non, sérieusement il n’était pas à la hauteur des attentes du grand public. Du point de vue technique, il n’était pas à la hauteur de nos attentes. Parfois, il y a de bons matchs nuls, mais celui c’était nul. En tout cas, on espérait un peu mieux.»

Il refait le match de la Gambie :
«Les conditions de jeu en Gambie ont favorisé notre adversaire»

«Face à la Gambie, on était parti sur un 4-2-3-1, après on s’est rendu compte qu’il n’était pas nécessaire de jouer avec deux milieux défensifs, on a fait monter Taïder pour passer à un 4-3-3 pour tenter de trouver Brahimi dans la partie adverse. On voulait avoir plus de joueurs offensifs dans la partie adverse.»

«Pour cette première, je retiendrai l’état d’esprit et la solidarité retrouvée»
«Les conditions de jeu étaient plus que difficiles, cela nous a permis de voir cette fluidité souhaitée dans le jeu. Donc, pour cette première sortie, je retiendrai surtout l’état d’esprit, la solidarité et l’abnégation de certains éléments qu’on n’a pas vu jouer avec autant de solidité en sélection. D’ailleurs, sur les deux séances d’entraînement que j’avais à faire avant la Gambie j’avais axé mon travail sur cet aspect-là car sur un terrain difficile, c’était pour moi quasi injouable. Ça favorisait plutôt le jeu de l’adversaire.»

«Je suis quelqu’un d’exigeant, mais sur ce match je ne peux pas tout leur reprocher»
«Il y a eu des points négatifs durant ce match en Gambie, je viens d’en parler avec mes joueurs justement lors de la réunion technique. On a revu certaines choses, après je suis obligé d’avoir de l’indulgence par rapport aux conditions de jeu difficiles qu’on a connues. C’est ce qui explique la lenteur dans la transmission du ballon que j’ai constatée en Gambie. Les joueurs avaient tendance à s’appliquer pour contrôler le ballon sur un terrain difficile. Je suis quelqu’un d’exigeant, mais sur ce match je ne peux pas tout leur reprocher.»

«Ceux qui ont qualifié la Gambie d’équipe faible ne comprennent rien au football»
 «Ceux qui ont qualifié la Gambie d’équipe faible ne comprennent rien au football. Je veux dire par là qu’il n’y a plus de petites équipes en Afrique. On n’est pas des mondialistes, on ne doit pas se comparer au Sénégal par exemple. Les Béninois, si vous regardez leur effectif, ont pas mal de joueurs professionnels.»

«Tout autre résultat qu’une victoire face au Bénin sera négatif»
 «On droit prendre au sérieux toutes les équipes et bien sûr le Bénin. C’est une équipe qui a le même nombre de points que nous, mais malgré cela je dirais que tout autre score qu’une victoire serait un résultat négatif.»

«Je ne vais pas donner plus d’informations à Dussuyer sur ma stratégie»
«J’ai 23 joueurs en place, bien sûr que j’essayerai de tirer le maximum de l’ensemble des joueurs présents. On aura deux matchs à jouer en l’espace de quelques jours, tous les joueurs sont concernés par ces deux matchs, mais sans trop m’étaler pour ne pas donner plus d’informations à Dussuyer.»

Mahrez et ses performances en sélection :
«Il faut arrêter de pointer Mahrez du doigt, on doit lui montrer plus de confiance»

Invité à nous parler des raisons qui font que l’attaquant des Verts Riyad Mahrez n’arrive plus  à rééditer ses performances en club avec la sélection nationale, Djamel Belmadi est monté au créneau et demandé plus de considération et de confiance au meilleur joueur algérien évoluant à l’étranger.

«S’il doit s’asseoir carrément sur le banc, ça ne causera aucun problème, ce n’est pas une maladie»
«Si Mahrez doit s’asseoir sur le banc de touche, ce ne sera pas carrément mais c’est parce qu’il est au milieu de 23 autres internationaux en concurrence. Donc, ce n’est pas une maladie de s’asseoir sur le banc de touche sur un match ou deux, il n’y aura aucun problème là-dessus. Moi, je ne suis plus dans l’idée qu’après un match dans des conditions difficiles on ne peut trop reprocher à personne son apport sur le plan technique. Surtout pas à un joueur comme Mahrez.»

«C’est à nous de le mettre dans des conditions favorables pour bien s’exprimer»
«Mahrez peut jouer à droite, à gauche mais il préfère jouer à droite, parce que c’est là qu’il s’est toujours bien exprimé. Sincèrement, j’ai bon espoir pour Riyad Mahrez. Après, se poser la question pourquoi il flambe en Europe et moins en sélection, et bien je dirais qu’il faut d’abord aimer ce joueur, c’est le seul Algérien de toute l’histoire de notre football qui a été désigné meilleur joueur de Premier League.»

«Je suis là pour trouver des solutions pour le rendre performant en sélection»
«Il faut arrêter de le pointer du doigt, moi je ne vais pas le lâcher ou le laisser tomber. C’est vrai qu’il y a une différence entre ce qu’il fait à Manchester et en sélection, il y a un décalage, d’accord, mais il y a peut-être un contexte, mais moi je ne suis pas là pour en parler mais pour trouver la solution et le rendre plus performant en Equipe nationale. Riyad, il faut lui montrer toute notre confiance et le mettre dans des conditions favorables et lui aussi a envie de briller avec son pays. On doit lui montrer que c’est un grand joueur et croyez-moi, il va nous donner ce qu’on attend de lui.»

Le cas Bounedjah :
«Ce que Bounedjah a vécu n’influera pas sur ma décision de le faire jouer ou pas»  

Critiqué fortement au Qatar pour avoir jeté le maillot de son équipe lors du dernier match de championnat, Baghdad Bounedjah est défendu par Djamel Belmadi. Mieux, Belmadi, qui connait mieux que quiconque Bounedjah, ne tarit pas d’éloges sur ses qualités de buteur.

«Baghdad est un poison, c’est le joueur que je craignais le plus au Qatar»
«Baghdad possède quelque chose de particulier que j’apprécie beaucoup en lui.  Il a une grosse envie sur le terrain, j’ai joué contre lui et je peux vous dire que c’était le poison à surveiller. Il mobilisait carrément toute mon attention. Vraiment, à chaque fois que je jouais contre Al Sadd, je craignais ce joueur-là.»

«Cette année, il est sous pression, il veut tout gagner avec Al Sadd»
«On connait ses qualités de buteur, sa qualité de déplacement, on a vu encore une fois le but qu’il a marqué contre Al Siliya avant de venir, mais Baghdad est avant tout un gros gagneur et parfois ça déborde.  Cette année il est sous la pression de résultats avec Al Sadd qui envisage de tout gagner. Baghdad, qui est le meilleur joueur de son équipe, est frustré après les récents échecs en club.»

«Je dois l’accompagner dans la gestion de ses émotions»
 «Baghdad est très exigeant envers lui-même, je dois donc l’accompagner dans la gestion de ses émotions, parce qu’à la base c’est toujours positif de vouloir gagner à chaque fois mais il faut aussi savoir bien contrôler ses émotions, pour être utile à son équipe. En ce qui concerne l’Equipe nationale, Baghdad vient toujours avec beaucoup de volonté et c’est pour lui une grosse bouffée d’oxygène. Moi en tout cas, je ne prendrai pas en considération ce qui lui est arrivé, pour décider s’il va jouer ou pas.»

Il défend ses choix :
«Je suis dans une logique de revue d’effectif»

«Avant toute chose, je dois m’excuser de ce retard en raison de la réunion technique tenue avec mes joueurs, ce matin, qui a pris plus de temps que prévu. Quand on parle football, on sait quand ça commencer mais on ne sait pas quand ça se termine. Concernant la liste, je dirais que c’est pratiquement du cas par cas. Déjà puisque je suis encore dans une idée de revue d’effectif, donc gagner nos matchs est évidemment la priorité mais en même temps préparer l’avenir est aussi important. Je n’ai que les dates FIFA pour faire cette revue d’effectif.»

«Ceux qui ont été écartés n’ont pas démérité, je veux juste voir d’autres joueurs»
 «Les 4 ou 5 joueurs qui ne sont pas présents dans cette liste n’ont pas joué, donc on ne peut pas dire qu’ils ont démérité, certes les entrainements ne sont pas complètement éloquents, mais ça me permet d’avoir une idée sur certains éléments en prévision des prochains rendez-vous.  Je veux voir un peu tout le monde sans pour autant toucher à une certaine ossature qui existe dans ce groupe.»

«Tout le monde aura sa chance, rien n’est figé»
 «S’ils vont revenir ? Evidemment, ils sont toujours sélectionnables, que ce soit Boudebouz, Boulaya ou Oukidja, tous ces joueurs-là n’ont pas démérité, on va les revoir et leur donner du temps de jeu. Pour cette fois, j’ai envie de voir d’autres joueurs, suivre leur comportement à l’entraînement et voir comment ils s’intègrent au sein de notre groupe. C’est la seule manière que j’ai pour essayer de voir un petit peu tout le monde.»

«Slimani est forfait pour le premier match, on verra par la suite avec le médecin»
«Slimani est blessé, pour le premier match il sera sûrement forfait, on verra bien pour le deuxième match au Bénin. On va avoir une discussion avec lui. Il est arrivé avec une blessure, on verra les résultats de sa prochaine visite chez le médecin. Il a été bien entendu remplacé par Oussama Derfelou, qui est arrivé en renfort.»

Ses objectifs pour le match du Bénin :
«Le Bénin ? Pas un match décisif, mais il est très important»
 «Pour le Benin, je ne peux pas tout dévoiler maintenant, l’idée c’est évidemment d’imposer notre football, on veut jouer comme on souhaite le faire. Tout ne peut être parfait. Vous devriez savoir que le groupe ne se complètera qu’aujourd’hui (Ndlr : arrivées de Derfelou et Taïder). Donc, réellement, je n’aurai que deux séances avant le match de vendredi.»

«Les joueurs sont décidés à rendre heureux le public de Tchaker»
«Il faut savoir que cela demande du temps pour mettre en place le football qu’on aimerait pratiquer. Maintenant, les joueurs vont m’aider avec leur concentration et leur implication, et surtout leur envie d’être là. C’est ce que je ressens assez facilement dans le discours et les visages de mes joueurs.  Ils sont heureux d’être là et heureux de rejouer au stade Tchaker, c’est le plus important.»

«On ne ressent aucune pression, on ne pense qu’à la victoire»
«C’est vrai, c’est une double confrontation qui ne sera pas décisive, mais elle sera très  importante. La seule pression que j’ai et que j’essaye de transmettre à mes joueurs est celle du travail. Quand le travail est bien fait, on rentre sur le terrain pour gagner, sinon mes joueurs et moi ne ressentons aucune pression. La seule chose qu’on a c’est la détermination. On ne pense qu’à la victoire.»

Le retour au stade Tchaker :
«Les joueurs se sentent bien à Tchaker»

«L’idée de revenir à Tchaker c’était pour retrouver un stade qui nous a toujours souri, avec un public extraordinaire qui a vécu de belles soirées de l’histoire du football algérien.  Un stade où les joueurs se sentent bien. Cela ne veut pas dire qu’ils ne se sentent pas bien ailleurs, mais c’est là qu’ils ont eu ces résultats qui nous ont permis d’être ce qu’on est maintenant. Retrouver ce stade, qui était, pour moi, laissé à l’abandon, est une nécessité dans un premier temps.»

«Revenir au 5-Juillet ne me cause aucun problème»
«Après, on aura l’occasion de revenir par exemple au 5-Juillet, pour moi ça ne me cause aucun problème.  En tant que joueur, j’y ai vécu vraiment de belles rencontres avec un bon public. Aller dans un stade historique où on a aussi écrit de belles pages de notre football, avec un public qui peut atteindre les 90 000 personnes est aussi un objectif.  Seulement, on va y aller étape par étape. On recommence à Tchaker, on va grandir doucement avec, j’espère, un public qui va venir nombreux dans ce stade-là, et pour notre part on espère lui donner ce qu’il attend de nous.»

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Publié dans : saadane Belmadi Bounedjah Mahrez

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