Lucho Gonzalez : « L’OM ne regarde pas assez loin»
PUBLIE LE : 02-02-2013 : 21 h 28
« Le départ de Niang m’a fait beaucoup de mal. Porto est un club
tourné vers le futur. L’OM, en revanche, ne regarde pas assez loin.
Beaucoup de joueurs se sont relâchés au lieu de viser le doublé
Coupe-championnat. Il y en a qui ont oublié l’équipe et ont sombré dans
l’individualisme. Ça ne pouvait pas fonctionner. D’autant que
malheureusement, il n’y avait personne pour canaliser tout ça… » Les dirigeants olympiens et Didier Deschamps apprécieront.
L’Argentin, dans un long entretien accordé au magazine So Foot, est ensuite revenu sur les critiques sur son jeu. Jugé trop lent et trop irrégulier, El Comandante tacle ses détracteurs. « On dit que je ne me suis pas adapté à la Ligue 1, mais je suis reparti de France avec cinq titres, remportés dans un club qui ne gagnait plus rien depuis six, sept, huit ans ou plus. J’ai appris très tôt à fuir le duel, le contact, et surtout à lever la tête avant de recevoir le ballon, à anticiper, à sentir le jeu. (...) Moi, et d’un point de vue général tous les joueurs sud-américains, avons un avantage sur les joueurs des pays développés. On a connu les faux rebonds, les terrains pourris, les pelouses trop hautes. En quelque sorte, la pauvreté nous a avantagés. » Voilà qui est dit.
L’Argentin, dans un long entretien accordé au magazine So Foot, est ensuite revenu sur les critiques sur son jeu. Jugé trop lent et trop irrégulier, El Comandante tacle ses détracteurs. « On dit que je ne me suis pas adapté à la Ligue 1, mais je suis reparti de France avec cinq titres, remportés dans un club qui ne gagnait plus rien depuis six, sept, huit ans ou plus. J’ai appris très tôt à fuir le duel, le contact, et surtout à lever la tête avant de recevoir le ballon, à anticiper, à sentir le jeu. (...) Moi, et d’un point de vue général tous les joueurs sud-américains, avons un avantage sur les joueurs des pays développés. On a connu les faux rebonds, les terrains pourris, les pelouses trop hautes. En quelque sorte, la pauvreté nous a avantagés. » Voilà qui est dit.
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