Foued Kadir se livre au Buteur
PUBLIE LE : 04-10-2011 : 00 h 15
Alors Fouad, bien arrivé ?
Oui, un peu fatigué mais bien arrivé.
Vous vous êtes sérieusement blessé au visage en championnat, il y a quelques jours, comment vous sentez-vous depuis ?
Très bien, El Hamdouallah. J’ai été retenu en observation une nuit à l’hôpital. J’ai passé un scanner dont les résultats n’ont rien révélé d’anormal. Ça a bien dégonflé aujourd’hui, même si j’ai encore l’œil au beurre noir. Mais sinon je n’ai rien de grave. C’est le plus important.
Pas de séquelles ?
Non ! Non ! J’ai joué le match complet ce week-end, ça s’est pas mal passé.
Sinon avez-vous reparlé de ça avec Rod Fanni ?
On s’est vus après le match. On s’est aussi appelé au téléphone pendant la semaine. Rod et moi avons grandi ensemble, donc il n’y a pas lieu de trop spéculer sur ce qui est arrivé. Il ne m’a pas vu venir sur le coup, voilà tout. Il n’y a aucun souci entre nous.
Le changement d’entraîneur survenu cet été n’a-t-il pas suscité un sentiment de doute chez vous ?
Non, je n’ai à aucun moment douté. Lorsqu’un nouvel entraîneur arrive, il met en place son équipe, après soit on est dedans, soit on ne l’est pas. Dans les deux cas, il faut garder le même état d’esprit.
Vous êtes le seul meneur de jeu type dans le groupe des Verts. Pensez-vous pouvoir assumer ce rôle ?
Déjà, je ne sais pas si ça va être mon rôle. C’est au coach de décider. Après, que je joue à droite, à gauche ou dans l’axe, je ferai en sorte d’assumer mon rôle comme il se doit.
Vous ne vous êtes pas exprimé après Tanzanie- Algérie (1-1), tout le monde s’accordait à dire au lendemain de ce match qu’il y avait un léger mieux dans la production du groupe. Etes-vous de cet avis ?
Je suis tout à fait d’accord. Il y a eu en effet un léger mieux offensivement et défensivement. Même dans l’état d’esprit, on sent bien que tout le monde est dedans. On bosse bien avec le nouveau coach. Ça va avancer petit à petit.
En quoi ce match peut-il être important ?
C’est un match important quoi qu’il arrive. Il y a un nouveau coach en place qui veut nous faire bosser. Nous avons des qualifications à préparer. Aussi, un match revêt une grande importance dès lors qu’il s’agit de l’Equipe nationale.
Il y a des joueurs qui manquent, d’autres qui arrivent, quel rôle allez-vous endosser vis-à-vis des nouveaux ?
Je vais essayer de les aider à s’intégrer. Moi, quand je suis arrivé, on m’a aidé. Ça s’est très très bien passé. Maintenant que je fais partie «des anciens», je ferai de mon mieux pour faciliter la tâche aux nouveaux.
Ne vous dites-vous pas qu’il est temps de passer un cap en rejoignant un club plus huppé ?
C’est mon ambition. Après, cela passe par de bonnes prestations. On a un peu du mal en ce début de saison. Il faut qu’on parvienne à hisser notre niveau de jeu. Je pense que de là viendront les bonnes prestations, et pourquoi pas d’autres perspectives.
Qu’est-ce qui manque à la sélection pour endiguer ce problème d’efficacité offensive ?
Il faut tout simplement être durs devant. Il est important de se retrouver à plusieurs devant le but à la réception du ballon. Lorsqu’on déborde et on centre, il faut qu’il y ait un apport offensif. C’est important de se retrouver à cinq ou six devant.
Oui, un peu fatigué mais bien arrivé.
Vous vous êtes sérieusement blessé au visage en championnat, il y a quelques jours, comment vous sentez-vous depuis ?
Très bien, El Hamdouallah. J’ai été retenu en observation une nuit à l’hôpital. J’ai passé un scanner dont les résultats n’ont rien révélé d’anormal. Ça a bien dégonflé aujourd’hui, même si j’ai encore l’œil au beurre noir. Mais sinon je n’ai rien de grave. C’est le plus important.
Pas de séquelles ?
Non ! Non ! J’ai joué le match complet ce week-end, ça s’est pas mal passé.
Sinon avez-vous reparlé de ça avec Rod Fanni ?
On s’est vus après le match. On s’est aussi appelé au téléphone pendant la semaine. Rod et moi avons grandi ensemble, donc il n’y a pas lieu de trop spéculer sur ce qui est arrivé. Il ne m’a pas vu venir sur le coup, voilà tout. Il n’y a aucun souci entre nous.
Le changement d’entraîneur survenu cet été n’a-t-il pas suscité un sentiment de doute chez vous ?
Non, je n’ai à aucun moment douté. Lorsqu’un nouvel entraîneur arrive, il met en place son équipe, après soit on est dedans, soit on ne l’est pas. Dans les deux cas, il faut garder le même état d’esprit.
Vous êtes le seul meneur de jeu type dans le groupe des Verts. Pensez-vous pouvoir assumer ce rôle ?
Déjà, je ne sais pas si ça va être mon rôle. C’est au coach de décider. Après, que je joue à droite, à gauche ou dans l’axe, je ferai en sorte d’assumer mon rôle comme il se doit.
Vous ne vous êtes pas exprimé après Tanzanie- Algérie (1-1), tout le monde s’accordait à dire au lendemain de ce match qu’il y avait un léger mieux dans la production du groupe. Etes-vous de cet avis ?
Je suis tout à fait d’accord. Il y a eu en effet un léger mieux offensivement et défensivement. Même dans l’état d’esprit, on sent bien que tout le monde est dedans. On bosse bien avec le nouveau coach. Ça va avancer petit à petit.
En quoi ce match peut-il être important ?
C’est un match important quoi qu’il arrive. Il y a un nouveau coach en place qui veut nous faire bosser. Nous avons des qualifications à préparer. Aussi, un match revêt une grande importance dès lors qu’il s’agit de l’Equipe nationale.
Il y a des joueurs qui manquent, d’autres qui arrivent, quel rôle allez-vous endosser vis-à-vis des nouveaux ?
Je vais essayer de les aider à s’intégrer. Moi, quand je suis arrivé, on m’a aidé. Ça s’est très très bien passé. Maintenant que je fais partie «des anciens», je ferai de mon mieux pour faciliter la tâche aux nouveaux.
Ne vous dites-vous pas qu’il est temps de passer un cap en rejoignant un club plus huppé ?
C’est mon ambition. Après, cela passe par de bonnes prestations. On a un peu du mal en ce début de saison. Il faut qu’on parvienne à hisser notre niveau de jeu. Je pense que de là viendront les bonnes prestations, et pourquoi pas d’autres perspectives.
Qu’est-ce qui manque à la sélection pour endiguer ce problème d’efficacité offensive ?
Il faut tout simplement être durs devant. Il est important de se retrouver à plusieurs devant le but à la réception du ballon. Lorsqu’on déborde et on centre, il faut qu’il y ait un apport offensif. C’est important de se retrouver à cinq ou six devant.
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